RSS

Auteur des archives | Artisan de l'ombre

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Hommage à un grand homme politique Roman-Essai « Boudiaf raconté aux jeunes»,de Djilali Benbrahim

18 juin 2017

0 Commentaire

Hommage à un grand homme politique Roman-Essai « Boudiaf raconté aux jeunes»,de Djilali Benbrahim

Ahcène TahraouiPublié dans El Watan le 04 – 06 – 2017

« Par la série de ses actes, Mohamed Boudiaf est entré dans l’histoire par la grande porte. Par quelle porte sont entrés en Algérie ceux qui ont concocté son assassinat et ceux qui savent et ne disent rien ? », écrit Nacer Boudiaf dans la préface du livre. Boudiaf raconte aux jeunes est l’intitulé d’un roman-essai qui vient de paraitre aux éditions Nador Graph basées à Tiaret, signé par Djilali Benbrahim. Ce troisième ouvrage de l’auteur, préfacé par Nacer Boudiaf, fils du défunt président du Haut comité d’Etat (HCE) se veut un hommage à « cet homme qui avait suscité un espoir extraordinaire chez tous les Algériens, notamment la jeune génération », nous dira d’emblée M.Benbrahim. Pour éviter toute équivoque, l’auteur tient à informer qu’il n’est ni historien, ni homme politique, ni proche du défunt président Mohamed Boudiaf. « C’est juste un citoyen, qui a vécu la période racontée dans ce roman, et qui a lu avec une grande attention la presse écrite à l’époque des événements, tout comme il continue à lire tous les ouvrages publiés qui lui tombent sous la main, et qui traitent de cette période sensible de notre pays », note t-il dans l’avant-propos. Le livre de 175 pages, bien conçu et clair, déplie l’histoire d’une famille Algérienne habituée à discuter librement de tous le sujets de la vie, sans conformisme ni tabous. Tout part d’un poème déclamé par l’auteur devant ses enfants par une soirée d’hiver, à la mémoire de Si Tayeb El Watani. « De point de vue rythme, cela leur a plu mais ils n’ont pas compris les événements relatés en vers. Je me suis dit ; pourquoi ne pas raconter les événements que j’ai vécus sous forme de roman essai ? ». Boudiaf raconte aux jeunes est une fiction ayant pour toile de fond des faits historiques réels. Il s’agit aussi pour l’auteur « d’éclairer la lanterne des jeunes de la génération de ses enfants, en espérant que ce modeste ouvrage leur apprendra des choses intéressantes tout en les distrayant en en leur faisant oublier, le temps de la lecture de ce roman les affres du quotidien ». Dans la préface, Nacer Boudiaf écrit : « Par la série de ses actes, Mohamed Boudiaf est entré dans l’histoire par la grande porte. Par quelle porte sont entrés en Algérie ceux qui ont concocté son assassinat et ceux qui savent et ne disent rien ? ». Et d’ajouter : « Parmi les premiers responsables du pays au moment de ‘’l'acte isolé » certains ne sont plus de ce monde et d’autres attendent leur tour pour partir, avec comme repère l’histoire, qu’ils étaient là où ils ont permis d’abattre un homme derrière le dos, par manque de courage de venir le voir en face. Les faire venir de son paisible exil, puis l’assassiner comme ils l’ont fait, est la manifestation et la preuve les plus tangibles de leur manque de sens ». Djilali Benbrahim est né le 27 octobre 1958 à Sougueur, dans la wilaya deTiaret où il dirige la maison d’édition et de publicité Nador Graph. Il est l’auteur de Bagouts d’été (autoédition, 2011) et Un rêve à partager (Thala Editions, 2012).

L’homme à la gandoura blanche : un maire qui connaît son boulot Le premier maire de Sougueur en gandoura. Le premier maire de Sougueur en gandoura

10 avril 2017

0 Commentaire

L’homme à la gandoura blanche : un maire qui connaît son boulot

Le premier maire de Sougueur en gandoura.

Le premier maire de Sougueur en gandoura.

Le costume français ne fait pas le maire car la fonction de maire est du savoir-faire. On ne peut bien faire que quand on sait. Un maire qui ne sait rien et connait Tout, fera tout pour ne rien faire dans une commune où tout est à refaire. Souvent les gens de mon petit village comparent l’Algérie à la France. Ils se posent cette question: « Pourquoi nous n’avons pas un maire comme Victor Hugo chez nous ? ». Cette question me fait revivre l’histoire des petites histoires politiques dans mon petit village après l’indépendance. A cette époque Abdelaziz était professeur d’arabe dans ce village.

Le parcours politique de cet homme de lettres est un peu mystérieux. Pendant la restauration, Victor Hugo soutenait Charles X. Il devient pair de France en 1845. Au début de la Révolution de 1848 qui contraint le roi Louis-Philippe à l’abdication, il est nommé maire du 8e arrondissement de Paris, puis député de la deuxième République. Une fois député, il dénonça la misère française dans un de ses discours.

Dans ce discours, Victor Hugo décrit la misère un peu mieux que les vrais misérables « Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtement, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures fouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. » Ce maire, admiré par certains Algériens, a encouragé les siens à coloniser l’Algérie. Vivant dans une France misérable Victor Hugo voyait l’Algérie comme la terre d’Eden. Ses écrits sur l’Algérie, décrivant notre pays comme un paradis en Afrique, ont encouragé la venue massive en Algérie d’aventuriers et des terriers sans terre européens.

L’homme à la gandoura blanche et au turban propre, que vous voyez dans la photo, n’était ni un caïd nommé par Charles De Gaulle ni un maire imposé par des redresseurs ou des révolutionnaires du type printemps arabe. Ce maire était choisi d’une manière juste, transparente et sincère par des hommes honnêtes qui voulaient construire une Algérie libre et indépendante pour des enfants algériens longtemps réprimés par les fils de misérables. Au lendemain de l’indépendance, Abdelkader est désigné magistrat de la municipalité de Sougueur. Après cette nomination, il devient le premier maire la circonscription de Sougueur dans une Algérie indépendante. Les idées et le discours de ce fellah dépassaient de loin le discours de monsieur le Maire du 8e Arrondissement de Paris monsieur Victor Hugo en son temps.

Les Maires de 1962 étaient des hommes propres au sens propre du terme. Ils étaient nationalistes, patriotiques, courageux et honnêtes. Ces maires étaient choisis par les habitants des villes et des villages d’une manière sincère et bien réfléchie. Aujourd’hui les algériens se rappellent d’eux et les indiquent dans leurs discussions politiques comme des exemples pour illustrer l’humanisme, le militantisme, le sérieux, l’exactitude et la bonne citoyenneté.

Monsieur Laïdi hadj Abdelkader, le premier maire de Sougueur, est un modèle de ces hommes. Né le 19 juillet 1913 à Aouisset, un hameau situé entre Sougueur et Tiaret. Hadj Abdelkader a poursuivi ses études au lycée les palmiers à Oran. Après le décès de son père, Abdelkader arrêta ses études et décida de rejoindre son village natal. Avant la guerre de libération, Abdelkader militait au sein de l’organisation (UDMA) avec Ferhat Abbés. Pendant la révolution, il a joué un rôle actif dans la liaison et l’approvisionnement des moudjahidines. Il était un fellah exemplaire qui ne connait pas le repos.

Les habitants de Sougeur qui l’ont connu de près se rappellent de la droiture de ses actes. Les autres parlent de la personnalité impressionnante de ce maire. Le passage de si Abdelkader à la mairie de Sougueur est un héritage. La bonne gérance marquée par son instinct politique fait leçon. Sa générosité de responsable à la hauteur de sa tâche mérite d’être racontée aux jeunes de Sougueur et à tous les algériens qui admirent le naturel. Sa présence dans la commune marque une histoire bien illustrée par honnêteté, la gloire, la clarté et la simplicité dans la gestion des fonds publics.

Le travail exceptionnel de ce maire dans la commune de Sougueur a laissé une image d’un grand homme qui ne connait ni le scandale de la corruption ni le favoritisme de ses seins. Ces deux maux ne se collaient jamais à son portrait. Abdelkader savait qu’une commune est avant tout une société. Il disait souvent à ses proches collaborateurs que sa commune obéissait aux règles générales de l’action sociale. Abdelkader fixait ses objectifs en fonction des moyens mis en œuvre pour la réalisation de ces objectifs. Coexistence difficile à gérer mais Abdelkader sa su comment maintenir son équilibre. Un équilibre d’un homme qui offre volontairement son salaire de maire aux caisses de sa commune pour donner le bon exemple. Si Abdelkader représentait l’Etat dans sa commune, il exerçait des aptitudes déléguées par le conseil municipal et rendait compte aux habitants de sa commune par ses actes et par un comportement de maire qui mérite sa fonction. L’atteinte de ses objectifs était la source de sa motivation et de sa fierté dans le quotidien. Il exerçait sa fonction de maire du village et aimait entendre les gens l’appeler le père des pauvres.

Dans sa commune, l’établissement des objectifs, la clarté d’une vue lointaine, la façon de provoquer l’engagement des membres du conseil municipal et son courage de présenter ses plans n’étaient pas une hypocrisie politique mais une seconde nature. Lorsqu’il voyait un employé mal habillé, il souriait et demandait gentiment à son secrétaire monsieur Benmesbah de dire à ce délabré «Monsieur le maire aime vraiment bien votre pantalon. Il aime la couleur de votre chemise et adore votre cravate. En revanche il trouve que vos souliers mal cirés ne vont pas du tout avec ce beau pantalon. Monsieur le maire pense que les gens jugent sa commune à travers les souliers de ses employés. Les chaussures bien cirées véhiculent de nombreux indices et messages non-verbaux. Les souliers représentent un excellent miroir de notre caractère. Monsieur le maire est un bon administrateur. Il juge une personne d’après ce qu’elle porte aux pieds sans même avoir besoin de voir le reste. Monsieur le maire pense qu’il est très rare qu’une personne choisisse consciemment des habilles ou un modèle de souliers qui renvoient une image différente de sa personnalité. La tête de monsieur le maire se porte bien sous son turban bien plissé et les gens respectent les idées couvertes par ce turban»

Les coopérants techniques français qui habitaient Sougueur respectaient ce maire. L’actuel adjoint maire de la ville de Lorient en France était enseignant à Sougueur de 1966 à 1970. Il confirme la bonté et la compétence de ce maire. Un jour, Abdelkader croise cet enseignant dans les couloirs de la commune. Il s’arrête et le salue. Dans une langue française parfaite il s’exclame. Quel bon vent vous a ramené dans ce lieu monsieur Yves? Yves répond avec respect «Je suis venu pour enregistrer une naissance. Il s’agit de mon fils Olivier». Un sourire adéquat à la bouche, Abdelkader répond «Mes félicitations ! Olivier est un enfant de chez nous puisqu’il est né chez nous. Les habitants de Sougueur sont très heureux de voir Olivier parmi eux. Je vous respecte pour votre humble métier d’éducateur dans notre village. Vous êtes venu chez nous pour enseigner à nos enfants la science et les techniques. Les habitants de ma commune savent faire la distinction entre le français qui portait un fusil pour semer la violence et le français comme vous qui porte une plume et ensemence le savoir et le bon comportement. Je vois que vous êtes heureux chez nous et que vous vous êtes adapter très rapidement à nos coutumes villageoises. Vous jouez avec l’équipe du village USMT vous êtes chez vous. . Je souhaite bonne santé à la mère d’Olivier. J’espère vous revoir très prochainement au collège.

En son temps les femmes exerçaient sans complexe le travail des hommes. Le seul moulin à Sougueur était géré par une dame connue sous le nom de Tata. Tata connaissait toutes les familles de Sougueur. Elle se référait au couffin de blé dur que les gamins du village transportaient chez elle pour évaluer les bonnes récoltes. Elle estimait le niveau de vie des familles de Sougueur en regardant la quantité et la qualité du blé moulu chez elle. A cette époque Sougueur comptait 16 milles habitants. Le moulin de Tata se situait à quelques mètres de la maison de monsieur le maire. Tata voyait si Abdelkader presque tous les matins et le saluait à sa manière.

Une nuit de décembre 1966, Sougueur était presque désert. Cette nuit-là, une nuit froide, une de ces nuits qu’on dirait plus longue que les autres, où la lune parait plus haute, où l’air sec des hauts-plateaux semble ramener dans ses vents glacés un bonhomme de neige venu du sommet de la montagne carrée. Pour ceux qui ne connaissent pas Sougueur, la montagne carrée est une petite montagne située à 10 kilomètres de la commune. Les arbres de cette montagne ont été plantées par monsieur le maire après l’indépendance. Pour monsieur le maire, le Saint Sid El Abed de cette montagne surveille le village. Il épargne le calme du village et protège ses habitants contre les malfaiteurs. Chaque hiver, la neige couvre le village. Le manteau blanc donne au petit village une belle image. Sans mentir, en hiver Sougueur ressemblait aux petits villages suisses.

Ce jour-là, tôt le matin, Abdelkader surprit Tata par sa visite. Il rentre au moulin pour féliciter Tata du service qu’elle rendait au village dans une journée froide et rude. D’une voix douce et polie monsieur le maire s’adressa à Tata et dit «merci d’avoir respecté votre travail et d’avoir rependu présente dans votre moulin. Vous avez toujours accepté de moudre notre misère dans des journées pareilles. Je saisis cette occasion pour vous dire des choses que beaucoup de gens dans ma commune veulent savoir. Mon éducation ne me permet pas de rester au chaud contempler les braises dans ma cheminée alors que les pauvres dans ma commune grelottent de froid. Mon honnêteté m’oblige à ne pas acheter pour la commune les choses dont je ne m’en sers pas. Je n’achète jamais le luxe avec l’argent que je ne possède pas. Je suis juste et je respecte les gens que je représente.

A l’école on m’a appris à faire mon travail convenablement. Je le fait avec plaisir et j’essaye par tous les moyens de satisfaire les gens qui me haïssent. Je suis maire pour tous les habitants de ma commune et vous êtes la meunière pour tout le monde qui vous sollicite. Je ne suis pas de ceux qui croient qu’on ne peut pas supprimer l’injustice et la pauvreté dans la commune. Je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut éradiquer ces deux fléaux avec notre volonté de responsable honnête ».

Tata saisit cette occasion pour dire à Monsieur le maire qu’à Sougueur les personnes haut placées peuvent être atteintes par les petites gens. Vous êtes un grand homme connu comme un aigle dans ce village. Les anciens du village nous ont appris une bonne leçon de modestie : « Plus l’aigle s’élève, moins il est visible ». Vous punissez votre grandeur par le travail, la modestie et la générosité de votre âme. Dans votre commune « la lune n’est pas à l’abri des loups ». Un curieux qui écoutait la conversation demanda à Tata de lui expliquer cette expression. Tata répond d’une manière bien réfléchie «Dis-moi le nom de ton père, et je te dirai le nom de ce maire et je t’expliquerai l’histoire des loups et la lune ». La morale politique de cette histoire veut que vingt ans plus tard ce curieux se retrouve maire de ce village. La suite est laissée aux lecteurs et aux électeurs.

Dr. Omar Chaalal

Boudiaf raconté aux jeunes par Benbrahim Djilali

4 janvier 2017

0 Commentaire

benbrahim é

لقشابية موروث تاريخي باق رغم عزوف الشباب عنه 2016

2 janvier 2017

0 Commentaire

القشابية موروث تاريخي باق رغم عزوف الشباب عنه 

نور الدين خيالينشر في المساء يوم 28 – 12 – 2016

تعتبر القشابية بولاية تيارت موروثا تاريخيا حقيقيا لا يمكن الاستغناء عنه،على اعتباره أحد مقومات شخصية سكان الولاية منذ سنوات عديدة، يتداوله السكان أبا عن جد ولم يتأثر بفعل مختلف العوامل، بالرغم من عزوف شريحة الشباب حاليا عن ارتدائه وتفضيلهم اللباس الغربي، إلا أن في مناطق عديدة من الولاية كالسوقر، قصر الشلالة، زمالة، الأمير عبد القادر، سرقين وعين الذهب والفايجة، مازال قاطنوها يحافظون على القشابية ويفضلونها عن غيرها من اللباس، خاصة في فصل الشتاء والبرودة الشديدة التي تتميز بها تلك المناطق، بحيث لا يخلو منزل من القشابية التي يعتبرها العديد من السكان أنها من مقومات الشخصية الوطنية، على اعتبار السلف من أباء وأجداد ومجاهدي الثورة التحريرية المجيدة، كانت القشابية تمثل لهم اللباس المحترم الذي يليق بالرجل كما أنه يقي من البرودة، ناهيك على أنه لباس ستر وحرمة، ويعطي أناقة وخصوصية لمن يرتديه. 
عزوف الشباب عن القشابية وتراجع في خياطتها
مالاحظناه اليوم ونحن بصدد إنجاز هذا الروبورتاج عن القشابية، أن شباب اليوم في مختلف المناطق، لا يعطي أهمية للقشابية بدليل تفضيله مختلف أنواع الألبسة الأخرى على ارتداء القشابية، بالرغم من تواجد بعض الشباب في مناطق مختلفة بالولاية، خاصة السهبية منها التي تتميز بالبرودة الشديدة، مازالوا يحافظون على ارتداء القشابية ويحرصون على تواجدها واقتنائها من بعض المحلات المخصصة لخياطة وبيع القشابية التي تراجع عددها بشكل كبير وملفت، خاصة في المناطق المشهورة بها بولاية تيارت، على غرار دائرة السوقر المعروفة منذ القدم بخياطة وبيع وترويج القشابية، بحيث أكد لنا بعض الخياطين بالمنطقة أن طلب القشابية تراجع بشكل كبير في مختلف المناطق، بدليل أن عددا معتبرا من المحلات المختصة في ذلك أغلق أصحابها وغيروا نوع التجارة، فيما بقي عدد قليل محافظا عليها، والسبب في ذلك، أرجعه التجار وأصحاب الحرف إلى عزوف الشباب عن ارتدائها وتفضيلهم ألبسة أخرى على القشابية.
جلابة «صوف الجمل» أو الوبر تضاهي 15 مليون سنتيم
أكد لنا أحد المختصين في خياطة وبيع القشابية ذات الجودة العالية، أن المصنوعة منها من صوف الجمل المعروفة محليا باسم جلابة الوبر، تعتبر الأغلى ثمنا حيث يصل سعر البعض منها إلى 15 مليون سنتيم وفي بعض الأحيان تتجاوز بكثير هذا السعر، فيما أكد لنا أن هناك غشا في خياطة القشابية وبيعها، على اعتبار اختلاط صوف الجمل مع صوف آخر سواء الغنم أو غيرها، لكن يؤكد الحرفي أن جلابة الوبر الحقيقية معروفة ولها ميزة وخصوصية، كونها تتميز بوزنها الخفيف ولونها، إضافة إلى الجودة العالية والإتقان في خياطتها، من حرفي إلى آخر، فيما يتداول بعض السكان على شراء أنواع أخرى من القشابية كجلابة الصوف، أو الملف الخ، لكن أسعارها أقل بكثير من جلابة الوبر أو صوف الجمل التي تبقى دون منازع القشابية المطلوبة، نظرا لنوعيتها وخصوصيتها.
الدولة مطالبة بالتدخل لمساعدة الحرفيين للحفاظ على صناعة القشابية
المختصون في مجال الحرف والصناعات التقلدية، خاصة فرع خياطة القشابية بولاية تيارت، يطالبون من الهيئات المختصة والمشرفة على المجال التدخل من خلال تخصيص حيز لهذه الحرفة وإدراجها ضمن برامج التكوين المهني، حفاظا عليها من الاندثار، خاصة أن عزوفا كبيرا سجل لدى الشباب سواء في اقتناء القشابية أو القيام بخياطتها. 

انقر هنا لقراءة الخبر من مصدره.

Entretien : Mohamed Benelhadj, l’un des plus proches conseillers du premier président algérien, témoigne : «Ben Bella tel que je l’ai connu»

2 janvier 2017

0 Commentaire

 

Entretien réalisé par Brahim Hadj Slimane
Lors de l’hommage récemment rendu à Ahmed Ben Bella à Tlemcen, les 4 et 5 décembre derniers, une ombre rôdait autour de la scène où se succédaient les intervenants : celle de Mohamed Benelhadj avec sa grande stature, personnage atypique et une des chevilles ouvrières de l’opposition algérienne des années 80. Un passionné de la lutte politique qui a lié son destin à celui de Ben Bella dès que celui-ci fut rendu à la liberté, en 1979 ; 37 ans d’un compagnonnage avec ses hauts et ses bas mais toujours dans un grand respect mutuel que la profondeur humaine et la générosité des deux hommes cimentaient. Dans cet entretien, un éclairage particulier nous est donné par Mohamed Benelhadj sur Ben Bella mais aussi sur les conditions qu’a vécues l’opposition algérienne en Europe, durant ces années 80 qui ont abouti à l’explosion d’Octobre 88. [...]
12345...156

Des avions et des hommes |
la rose |
pasmole |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | À savoir sur le phénomène I...
| Encrage
| LE BLOG DE MAITRE YVES TOLE...