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Coutumes d’une région

9 avril 2012

SOUGUEUR, TRADITIONS

Coutumes d’une région  dans SOUGUEUR constlogo

Le dossier du jour Edition du 7/8/2011 


Salima est originaire et native de Sougueur, Tiaret. Elle vit depuis son mariage à Djamaâ où elle travaille depuis une décennie. Cette mère de 4 enfants a appris à suivre les traditions spécifiques à cette ville, et qui diffèrent beaucoup des siennes. Et cela pour pour faire plaisir à son mari et à sa belle-famille. «Mais je garde toujours les traditions de ma région», nous dit-elle autour d’un très bon café de Sougueur. «C’est un café préparé avec le bout d’une épice dite ‘’khordjlène’’ que nous appelons ‘’el dague’’. Il est succulent à la dégustation», ajoute-t-elle.
Après avoir fait «chaabania», avant le ramadan, Salima nous en apprend un peu sur le mois sacré basé sur «djari» (Djamaa) et «h’rira» (Tiaret). «Mais tadjine lehlou domine sa table sans concurrent, selon elle. Je prépare notre ‘’maâkouda’’ (sfiriya), m’derbel», raconte-t-elle. Elle nous apprend aussi, ce qui est très intéressant d’ailleurs, que les dattes sont plus utilisées à Sougueur au Nord qu’à Djamaa, une ville du Sud, selon le constat de cette dame. Avec son accent tiareti, elle se régale en nous racontant les mille et une manières de consommer la datte. Elle prépare «el roub» (jus), à base de dattes rouges bouillies. «C’est très bon pour l’estomac.» Les dattes sont également écrasées et mixées avec du beurre ou d’hen, préparé à la maison pour ensuite être utilisé comme de la confiture. «C’est très consistant !» Une autre recette consiste à mélanger des dattes avec el-aîch (berkoukès), les abricots secs (hèrmès) pour obtenir el-mrissa».

S. L.




À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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4 Réponses à “Coutumes d’une région”

  1. Abdelhak Mekki Dit :

    Rebonjour,
    Juste un rappel que Abdelkader Maaza fut directeur de l’éducation à Laghouat et secrétaire général du ministère de l’éducation nationale;
    Maaradji Ahmed a travaillé au sein de la Présidence de la République au tempos de feu Benbella et fut un des hommes qui ont consacré au lendemain de l’indépendance, leur vie au renforcement de l’Ecole Normale Supérieur de Kouba.

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Vous ne cessez de m’encourager ,bien que je sois tenace ,je perds patience quelques fois, quand l’écho qui devrait résonner échoue ailleurs Je voudrais bien recevoir une des photos de monsieur Ghaouthi que j’afficherai peut être un jour dans des endroits publics bien appropriés Encore une fois merci .

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Maison de la Culture Mouloud Mammeri : projection de «Ism-iw Tafat»
    Tiziouzou : les autres articles
    Salah YermècheEl Watan : 21 – 04 – 2012
    Un reportage filmé sur les prénoms berbères intitulé «Ism-iw Tafat» (mon nom est Lumière), réalisé par Slimane Belharat, animateur de «Parole aux artistes» à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, a été projeté jeudi dernier au Petit théâtre de cette structure culturelle.
    Suivie par un nombreux public, cette activité a été organisée à l’occasion du 32ème anniversaire du 20 avril 1980. Dans ce film, Slimane Belharat a fait parler des jeunes, des parents et des spécialistes de la langue amazighe. Interviewés, des jeunes portant des prénoms berbères (Tudert, Tafrara, Dihya, Jughurta…), se disent ne s’être rendus compte de l’importance des prénoms que leurs parents leur ont donnés qu’après l’adolescence. «C’est une fierté de porter de tels prénoms qui nous identifient à nos racines. En apprenant l’histoire de ces héroïnes et rois berbères, nous faisons tout pour les honorer, car ils nous permettent de nous affirmer», disent-ils. Pour les parents, c’est une façon de perpétuer l’identité amazighe. La propension pour ces prénoms s’est accrue au lendemain d’avril 1980. Un parent indique n’avoir aucune difficulté à prénommer ses filles comme il le voulait alors qu’elles sont nées à Sougueur (Tiaret), pour dire que ces «obstacles» n’existent que dans des régions berbérophones.
    Dans les débats, l’on a cité le cas d’un père qui a attendu 15 jours pour que le service de l’état civil à Tizi Ouzou daigne accepter le prénom berbère qu’il a choisi pour son fils. On fera remarquer que des parents trouvent des difficultés en Kabylie pour donner le prénom amazigh qu’ils veulent, car la nomenclature n’est jamais actualisée. On citera l’exemple d’un autre père qui a attendu 5 ans pour que la justice daigne lui accorder le prénom de Massiva pour son fils.
    Les juristes, les hommes politiques et les institutions de la langue amazighe sont appelés à entreprendre des démarches pour faire avancer la question des prénoms berbère qui reste prisonnière du dogme arabo-islamique.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

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