RSS

L e cri des adieux

21 mai 2011

Blogueurs, SOUGUEUR

Entre un rayon de l’aube blanchissante et un autre tirant sa tirade vers l’horizon ,l’écolier est pris en entier par le chant pathétique : Trézel,Sougueur ,c’est un peu l’âme de ses enfants ,c’est aussi cette nostalgie profonde qui nous pousse à baisser le chapeau bien bas… .

L e cri des adieux

Trézel ,Souqueur et cette brave maman cantine qui répond sans tarder à l’appel de nos ventre agités ,en vous offrant gracieusement pour le prix d’un « doro » ses merveilleuses réussites de riz ,de pois chiches de lentilles et autres matières à calories vitales pour soutenir les corps frêles.

            Au petit matin ,un bol de lait chaud .La cantine ,une fois par semaine ,vidée de ses tables est utilisée pour la projection de films .Licoule la3rab disposait de classes pour nous instruire et nous faire comprendre les choses de la vie ,d’une cantine  pour nous nourrir et enfin d’un jet de lumière qui avait pris le pli de sillonner l’obscurité et largeur sur l’écran de fortune les images ,les plus vivantes

 hardyetlaurel.jpgÔ Ciné  des temps fuyants ;faites rejaillir les éclats de la charlotchaplin.jpglointaine enfance bercée  dans la douceur matinale et la chasteté des moments crépusculaires ,ressuscitez les grandes émotions qui avaient accompagné les petits regardes noyés dans le vif de l’image muette et à l’écoute de celle parlante magistralement interprétées par la paire des paires ,ces grands alliés pour le pire et le meilleur ,Hardy et Laurel ,et par la petite taille au grand talent ,le légendaire Charlot Chaplin .

       On éclaire de nouveau la salle ,on tire les grands rideaux noirs qui avaient servi de cache lumière. La bobine et ses bruits cadencés se sont immobilisés .Un instant plus tard ,la porte de l’école ,humble et émouvante ,sous la poigne auguste du gardien s’est repliée sur elle-même .

La cour prise dans une solitude prompte soudaine serrait dans bras supplient les restes ultimes d’une séquence qui se meurt.

Un silence lourd, perpétuait au-delà des horizons colorés, le cri des adieux . Les bruits se sont tus ,il y a longtemps ,très longtemps ….

    Les étoiles annonçaient leur beauté dans un ciel de velours ,le dernier troupeau de vaches suivis au pas par le berger et son chien fidèle regagnaient les étables et les « fandouks .Entre un rayon de l’aube blanchissante et un autre tirant sa tirade vers l’horizon ,l’écolier est pris en entier par le chant pathétique : Trézel,Sougueur ,c’est un peu l’âme de ses enfants ,c’est aussi cette nostalgie profonde qui nous pousse à  baisser le chapeau bien bas…   

Belfedhal Abderrahmane

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

13 Réponses à “L e cri des adieux”

  1. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    L’infini est à Dieu
    Trézel ,Sougueur ,c’est aussi une profonde communions de deux cimetières où reposent musulmans et nasarces ayant vécu sous le même ciel ,et selon des conviction intimement profondes ,avaient adossé le Dieu unique .
    Durant la langue nuit coloniale, ceux qui ont prôné le culte du canon et levé haut l’étendard de la spoliation et de la discrimination, désarmés par les coups de l’histoire, ils sont là, étendus sur les pavés d’une terre irriguée par le sang des opprimés .
    La France avait payé un lourd tribut en chassant l’occupant allemand .Elle a brandi haut la main, le sceau de l’égalité ,de la paix et de la fraternité à l’égard du monde civilisé .Dans le corridor des peuples épris de justice ,reniant ses propres principes ,l’hexagone avait basculé dans le vide .emboitant le pas de la croix gammée ,chantant pour la gloire des génocides ,qualifiés de vaillance et de bravoure .
    La France ,terre des libertés avait magistralement brillé par mille bouches de feux ,inaugurant un certain 8 mai 1945 ,alors que le monde entier n’avait pas achevé le recensement des morts ,des disparus ,des blessés et des orphelins ,le douar le plus reculé n’a pas été épargné.
    1954 ,nouvelle descente aux enfers
    1962 ,dépôt de gerbes trompées dans la joie et dans la douleur
    Les gaulois qui nous avaient séduits par leur longue chevelure ,par le bouclier et la hache ,n’ont pas mis beaucoup de temps pour ressusciter les coups de l’éventail …. un prétexte en valait un autre …
    On était si près de nos aieux les gaulois …ainsi des …….les pages jaunes des temps anciens
    Belfedhal Abderrahmane

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Trézel ,Sougueur ,une expression ,une image
    Trézel ,Sougueur , »licoule la3rab » , « licoule francisse » ,la librairie Koucou ,le ciné Nador ,l’USMT avec ses fans et ses acteurs ,avec son redoutable attaquant Ait Said Yahia et ses gardiens de but ,l’espiègle « Ravaillac » et le remuant « Vautour » au fameux cri de guerre « Laisse » ,le jardin public ,la place de la république ,le marché des fruits et légumes avec ses mandataires Adjel et Hasnaoui ,Hayou ,le vendeur des jolis poissons ,le Souk hebdomadaire ,fierté du village pour sa contribution locale et nationale ,la mairie avec sa pompeuse sirène ……..à ce jour ,des temps comémoriaux en l’honneur du mois de la piété et de la sollicitude….
    Trézel ,Sougueur c’est un peu l’âme de ses enfants ,c’est aussi cette nostalgie profonde qui nous pousse à baisser le chapeau bien bas à l’écoute de nos illustres maitres Monsieur Ait mouloud Mouloud ,Monsieur Charef Kaddour .En évoquant ces deux noms ,c’est tout le chemin de la lumière qui s’ouvre devant nous pour nous rappeler encore ceux qui nous ont ……à un âge précoce ….. Monsieur Neciri ,Monsieur Gasmi ,Monsieur Regad ,Monsieur Charef Mohamed ,Monsieur Safi Hmida ,Monsieur Ait mouloud Brahim , Monsieur Mehdi Boualem , Monsieur Belfedhal Hadj Belkacem ….et la liste ,fut hélas bien longue

    Trézel ,Sougueur ,c’est aussi cet ensemble de « filèges », ,le dialecte étant de la partie ,la phonétique aidant ,le « v » magistralement s’est incliné devant le « f » et ainsi sont nés « filège Bakir »,filège Meskia , filège Tounsi , filège Nilou , filège El Msakine , filège Belkouini et bien plus tard filège Ettarcha .Les quartiers de mon village ,éloignés les uns des autres ,séparés par des terrains vagues donnaient de voyager de village en village .Cependant les filège réunis formaient un seul et beau village avec ses minarets ,avec son église ,avec ses champs de blé et de ses vignobles ,avec ses teinturiers ,ses tisserands ,ses potiers ,ses préparateurs d’arôme ,ses confectionneurs de tapis aux motifs insolites se rapportant à la croix d’Hitler (la zarbia ) et le splendide burnous chef d’œuvre de la contrée .
    Des années plus tard , à ce jour ,la notion quartier ,filège est restée ancrée dans la mémoire collective .Elle se prononce ,elle vit dans le langage quotidien ,face aux nombreux quartiers qui ont vu le jour ….la première tranche ,la deuxième tranche ;etc. …. Le village a grandi sans pour autant oublier ses filèges qui à leur tour gardent encore la tuile rouge et la soukifa .
    Pour cela ,et pour cela uniquement ,le village des filèges est en lui-même une image ,une expression
    Belfedhal Abderrahmane

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Les cafés aux bols d’air
    Vendredi soir ,peu de temps après le coucher de soleil ,les tentes et les khaimas ,immobiles sous la lumière des quinquets et des « kerbiles »,calmes silencieuses ,,avaient l’allure d’un campement de guerre ,qui l’as d’un long siège ,se préparait à un ultime assaut .Les feux de bois crépitant ça et là ,dégageaient dans l’espace les parfums de la forêts ,tandis que les premières étoiles chantaient le retour de la nuit trézelienne .

    A l’intérieur de ces œuvres dressés à la belle étoile ,de larges nattes ,pour la plupart usées par le temps ,étendues de bout en bout ,couvraient un parterre débordant de fraicheur ,sans avoir à en rougir face à ce que pourrait offrir la moquette ,en luxe et en confort ,pour les habitués de la vie citadine .
    De vieux bancs aux éléments très serrés par des clous encore plus vieux, enivrés par les arômes de la chadoulia et la romance du thé étoilé de la vieille et lointaine Chine ,procuraient aux burnous et aux gandouras de grands moments de sérénité de goût et de paix ,et au « kahwadji » de se confondre dans le meilleur accueil .Tôt ,le matin ,alors que l’aube se mettait à rosir ,le marché de tous les samedis que Dieu fait ,est déjà prêt pour recevoir du monde habituel .Au fil des heures ,les cafés ,qui la veille avaient conquis le temps et l’espace ,ne sont ………que de petits points visibles,baignant dans le décor de la pure tradition et les bruits indéfinis .Le marché ,dans son ampleur était pris en otage par l’homme et la bête .Les discussions et les pourparlers ,dans une atmosphère chaude mais détendue ,se rapportaient en valeur absolue sur les prix ………….. aux besoins exprimés .La vieille règle de l’offre et de la demande se traduisait matériellement sur le terrain trézelien de façon claire ,nette et sans ambiguïté .

    A l’entrée des khaimas et des tentes ,de grands tonneaux en bois ,alimentaient en eau claire et limpide la prouesse de la main locale qui a conçu e fabriqué la cafetière et la théière .Un morceau de tissu ,jadis blanc ,servant de filtre ,avait depuis longtemps pris la couleur de son jus .A l’aide d’une tasse de la contenance d’un litre ,le sucre blanc ,tiré d’un gros sac ,est versé en entier dans un récipient plein d’eau ,bouillie à haute température .Eau et sucre barbouillés à outrance sont versés dans la cafetière .Une dose unique ,un goût unique et ……saveur générale pour les élus aux bols d’air …….. « Hé Kahwadji …wahed kahwa ….wahed tey ……..rani jey »
    Les tasses et les verres se remplissaient et se vidaient au rythme d’un feu qui augmentait en force et se réduisait au rythme des commandes exprimées .De temps à autre ,le verre servi à la hâte ne tardait pas à rejoindre ses compères baignant dans une bassine consignée au repos d’office .
    Au fur et à mesure que le temps passe ,le calme reprenait doucement sa place ,rafraichissant une température qui balançait depuis l’aube blanchissante entre un haut et un bas .
    Douze heures tapantes ,,les tentes et les khaimas sont pliées. Les nattes ,les vieux bancs,les tonneaux ,et le reste des ustensiles rangés ,le départ vers d’autres cieux est …………………….
    Des cafés aux bols d’air ,il ne restait qu’un bout de terre humide absorbant lentement les traces d’une lessive fort simple et peu exigeante ,et des trous qui avaient servi à renforcer les piquets et les poteaux en bois .
    Un matériel archaïque ,tant indispensable ,pour relever bien haut la tête à ces édifices mobiles ,libres et fantaisistes .En leur état ,ils voyagent encore dans le temps et dans l’espace.
    La cafetière et la théière n’ont guère changé d’aspect .Le kerbile ,rangé dans la mémoire des contes autour des grands feux .Ressourcé au gaz butane ,le quinquet à ce jour ,souffle la lumière en brillant dans tous ses éclats

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  4. belfedhal tahar Dit :

    DES PLUMES ET DES MÉMOIRES ……TREZEL

    Cher cousin, si abderrahmane Belfedhal

    je suis très surpris !! vous êtes un Grand, malheureusement,nous, la nouvelle génération, nous ne connaissons pas ces plumes qui se cachent dans l’obscurité….Aujourd’hui, la bibliothèque de sougueur a été illuminé par deux bougies qui viennent de loin…Belhadj mohamed et belfedhal abderrahmane deux grandes stars, vont contribuer à l’aide de ses grandes connaissances…ils sont de l’école de trezel, et quelle école!!!
    Tahar Belfedhal

  5. belfedhal tahar Dit :

    A monsieur;l’auteur ,Si Djamel B
    j’ai le Grand plaisir de vous proposer de nous consacrer deux rubriques,l’une à monsieur Belhadj mohamed et l’autre à monsieur Belfedhal Abderrahmane…..Sougueur a des Grands écrivains qu’on doit garder leur publications…..
    merci.
    b.t

  6. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Les tissefs aux quatre vents
    Trézel ,Sougueur ,et nos coiffeurs d’antan ?on ne saura fixer le nombre avec exactitude ,mais en revanche ,il n’existait en ce temps là que trois modèles de haute coiffure :la coupe ,la brosse et la boule à la Tarass Boulba ,la boule à zéro dans le langage coutumier .Le coiffeur de nos jours vous surprend par le seul énoncé du type de coiffure .Soyons attentifs et laissons parler le coiffeur :
    « Honorables clients …………………..sur la coupe classique ,la coupe dégradée ,la bande ,la bande courte ,la casquette ,les marines’s ,la coupe militaire etc. …..Nous travaillons également du côté de la brosse .La tondeuse manuelle est réglée selon un cran unique et d’un trait ,elle empruntera la voie tracée » .De temps à autre ,le coiffeur s’arrête en plein chantier pour huiler les dents qui prenaient un malin plaisir à s’accrocher à un cheveu entêté trop attaché à sa réserve .En dépit des signaux largués par le client ,le coiffeur à l’aise ,ne se gênait pas à coller toujours de l’avant .
    « Honorables clients, s’agissant de la boule à zéro ,eh bien ,il y a ici une nette évolution .Il y a la boula 1 ,la boula 2 ,la boula 3 » ,ainsi va la vie …Il y a de quoi laisser pantois l’adepte de la TAHFIFA Ayam Zamane.
    – Le matériel dont disposait le coiffeur se composait de la tondeuse manuelle ,de peignes ,de ciseaux de lames Gillette bien coffrées admirablement soutenues par une illustration de qualité mettant en relief un bateau en sus d’un portrait d’un personnage à l’allure composante et élégante avec des moustaches fort bien astiquées .une illustration limpide comme l’eau des hautes mers ,et un art de disséquer un poil depuis sa racine .
    – Le salon disposait aussi du cosmétique ,du Punto ,de la lavande ;enfin de quoi éveiller la fraicheur et surprendre aussi bien les cheveux que le visage .Le client retardataire se contentera toutefois de l’odeur d’un Punto au fil des heures est transformé en un tout petit bout de tube ….Enfin ,un semblant de Punto ,mieux que rien du tout .la musique par contre ,ne manquait pas .Le tissef relié à un ressort en spirale ,accroché au plus haut niveau du plafond ,en dépit d’une réception en dents de scie ,arrivait tant bien que mal à saisir au vol les ondes magiques .Le coiffeur ,tenant par une main le peigne ,la paire de ciseaux de l’autre ,semait au vent les restes ultimes d’une chevelure en liesse .La tondeuse manuelle dans sa marche victorieuse rejetait dans tous les sens des bribes de cheveux qui s’entassaient progressivement sur le parterre ,formant de petites dunes baignant dans le noir ,le gris et le blanc …signes des âges au passage et bien parfumés au grésyl noir .Une glace de moyenne dimension fixée sur le mur porteur du comptoir ,ajustait au mieux les gestes augustes de Si Hmida ,notre coiffeur .Sur une table basse occupant le centre du salon ,un bastos bleu grillait à petites étincelles .Une bute d’allumette « le jockey »à moitié entrouverte servait de cendrier .
    Notre coiffeur avait une particularité ,il ne dialoguait que rarement avec le client ,défiant ainsi le vieil adage qui reprochait aux coiffeurs d’être de bons bavards .Par le geste de la main ,notre coiffeur orientait le facies du client ….telle ou telle autre position ;donnant aussi libre cours à la machine de faire le reste .
    La machine ,dans son élan et dans sa perspicacité ressemblait à l’espitador happant la richesse des champs ,semant la joie et la satisfaction de travail réalisé ….Néanmoins ,pour si Hmida ,il faut de temps à autre grincer des dents.
    Durant les grands rendez vous avec les moments exceptionnels de l’Aid Esseghir ,l’Aid El Kebir et la rentrée scolaire ,le salon de Si Hmida ,face à l’influence exceptionnelle ,est toujours égal à lui-même .Pour gamins ,la brosse tenait une place de choix .En dépit des grincements de dents ,Si Hmida doublait la vitesse …. La sourde oreille fonctionnait à merveille ….
    Pour Si Hmida ,l’atmosphère doit obligatoirement baigner dans le calme et la sérénité .
    En quittant le salon ,on aura payé la modeste pièce de cinquante centimes .Si Hmida ,visiblement satisfait du gain obtenu ,disait presque en silence « Sahit »
    Belfedhal Abderrahmane

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  7. belfedhal tahar Dit :

    الى السيد بلفضل عبد الرحمان
    انا اقرا هذه السطور حيث يتخيل لى انني اتابع حصة تلفزيونية للمنشط هيكل فى قناة الجزيرة ارجو ان تكون هذه الذكريات مرجعا لابنائنا الذين يجهلون ماضي مدينتهم العريقة والتعرف عن رجال الامس فكم نحن بحاجة الى هذه الكتابات الرائعة الصادرة من اقلام ملهمة بالا يحاء
    فمزيدا من الكتابات فلا تنسى ذكريا ت الطفولة التي قضيتها بعين دزاريت ايام الدراسة
    شكرا عن بلفضل الطاهر
    http://www.ain-dzarit1963.over-blog.com
    http://www.sougueur2008.blogs.fr

  8. belfedhal tahar Dit :

    On ne peut pas lire ces belles histoires sans enregistrement !!
    c’est un trésor, on doit l’imprimer et le distribuer à nos enfants…au moins une rubrique à son nom, contenant tous ces écrits.
    merci.

  9. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    En ces temps à Sougueur
    Une classe extraordinaire
    *Sougueur ,route d’Aflou …et voilà le prolongement d’un groupement scolaire ,une œuvre architecturale de l’époque coloniale .Elle surplombe le carrefour desservant à la fois l’acheminement vers El Feidja et un autre vers le Djebel Amour .Les cachets gravés sur les manuels scolaires :Ecole Route d’Aflou .Dans ce superbe groupement ,se trouve le fameux C.E.G et dans le fameux C.E.G ,se trouve la fameuse 3ème « B » …concurrente de la 3ème « A »….,la coqueluche du collectif d’enseignants .
    Pour avoir seulement une idée sur cette classe ,il est impératif de remonter un peu les fils du temps et situer l’acheminement scolaire qui a vu le jour d’une autre classe ,elle à pour nom la 5ème « B » , les élèves du cours fin d’études ,ayant subi un examen pour justement regagner les bancs du C.E.G ,et compte tenu de leur âge plus ou moins avancé ,ont pour la première fois de ,rehaussé le blason du collégien armés de leur certificats d’étude ,reçu à l’examen de 5ème ,ils vont alors se retrouver coude à coude avec ceux qui ont brillé durant l’examen de 6ème et qui vont lever l’étendard de la 5ème « A » ,après avoir concrétisé un taux de réussite incroyable mais vrai : 100% de reçus à l’examen de 6ème ,vibrant hommage à monsieur Benabdessalem ……………et à monsieur Regad .

    La 3ème « B » ,descendant de la classe 5ème « B » ,arrivait doucement « Haba,haba,retraçant son chemin sinueux et souvent rempli de choses imprévues ,de choses sensées et aussi de choses insensées et inadmissibles .
    Il faut bien croire sue notre Directeur ,le brave et sympathique monsieur Ait Mouloud avait endurci peine ,pour mettre sur rail cette extraordinaire .

    Dans sa complexité ,la 3ème « B » retiendra en mémoire ………. d’élèves excellents ,intelligents et ambitieux .Ils ont pour noms Benmokhtar Omar ,Boufares Mouloud (Lollou) ,Rouane Abdelkader ,Benmesbah ,benbrahim et bien d’autres qui essayaient de faire preuve d’endurance face à une 3ème « A »,dynamique ,jeunes ,avec une moyenne dépassant largement celle réalisée dans la 3ème « B ».
    Le collectif des enseignants n’a jamais cessé de cultiver le sens de la concurrence entre les deux classes .Monsieur Charef Mohamed Allah Yarhmou ne lésinait pas sur les termes et les moyens pour remuer les esprits et les coups de toujours faire mieux .
    La 3ème « B » compte dans son palmarès les casseroles trouées et la rangés des bras cassées .Il est quatre heures de l’après midi ,notre maître ,monsieur Ait Mouloud Mouloud ,après une virée vers les solfège ,vint le moment de remuer un peu les cordes vocales .c’est aussi un instant difficile pour les amateurs de « Safi » et « Afras »2 »,un moment de silence ,puis allez y tous ensemble…do ,ré ,mi ,fa sol la si ,do ,do ,si ,la, sol,fa ,mi ,ré,do …..c’était beau …..tant l’harmonie et la cohésion étaient parfaites…Parfaites ? on les saura dans un instant .Un signe extérieur affiché par le maître, indiquait d’emblée qu’il ya quelque chose qui ne tourne ,le maître demande encore une fois de répéter ensemble : do,ré mi ,non !non ! Répétez do,ré mi ,bon sang de bon sang ,il y a bien une fausse note quelque part .De nouveau un silence pesant .
    « Allez -y encore une fois …ça ne va pas ! ça ne va pas ! » Le maître qui tte son bureau et circule dans les rangs .
    « Allez –y tous ensemble , do,ré mi ,soudain ,il s’arrêta net indiquant du doigt ,en disant : « Vous quatre , do,ré mi et au lieu d’une chorale douce et tendre ,les cordes vocales manquaient affreusement d’huile et de graisse et c’est le tollé général .
    « Ah ! voici donc les casseroles trouées ». Notre cher maître est apparemment ,plus que satisfait pour avoir découvert ce grand vase aux ….épines .
    Les filles ,ah ! les filles ,elles riaient à pleines dents ,le directeur serein,……..s’adressent aux élèves : « ce sont les quatre qui essayaient tant bien que mal de cacher un peu la face ….
    « et voilà une belle chorale ,douce et raffinée qui s’est mise en marche ,cédant l’harmonie et la détente dans la classe .Les casseroles trouées ont pour noms : Boudali Boualem ,le très sympathique Boualem qui n’avait retenu des cours d’anglais que la célèbre phrase : Mr Wilson is in the kitchen garden….
    Le regretté Hebri Amar ,devenu plus tard médecin ,au niveau de la CASORAN et élu membre de l’A.P.W de Tiaret ,Khelifa Naceur et bien entendu moi-même …Même en musique ,ça n’allait pas tellement mieux ,et c’est une autre particularité de la 3ème « B » .L’équipe que je viens de citer ,faisait très bon ménage avec la rangée des « bras cassés » et une autre particularité qui s’ajoute à cette classe de la 3ème « B »
    Monsieur Ait Mouloud dirigeait dans les mêmes conditions les destinées du C.E.G. de part sa fonction de directeur .Donc un pas ,dans la classe et un autre dans le bureau .
    Un jour ,le téléphone s’est mis à sonner à plusieurs reprises ,et monsieur le directeur devait interrompre le cours de musique momentanément .
    « Pourvu que ça dure » disait Halisset Abedelkader « Pourvu que ça s’éternise » répliquaient les autres élèves .

    La classe vit en ce moment un instant solennel de relaxe et de détente …La 3ème « B » baignait dans le savoir et la science …mais qui a dit que la science et le savoir étaient une exclusivité de la fameuse classe 3ème « B » ? On le saura dans un moment.
    La classe 3ème « B » va vivre une page fulgurante dans son histoire ;le brave Azzouzi ,un élève plutôt réservé aimait beaucoup le travail sérieux et appliqué .En cet instant que nous venons de citer ,plongé dans un ……….. de savant ,il ne cessait de tourner en rond .Un instant après ,le voilà près de l’armoire où sont étalés les différents produits conçus pour les travaux pratiques dans le cadre des expériences physico-chimiques .Le temps passe ,le maître est toujours dans son bureau .Soudain ,on entendit la voix d’un éclairé qui disait :
    - « hé ,les gars et si on s’engageait dans une expérience ?
    - Pourquoi pas ,avaient enchainé le reste des éclairés .
    En une fraction de seconde ,la 3ème « B » s’est sentie totale et entière dans la peau du célèbre Lavoisier qui avait conclu dans ses nombreuses expériences que rien ne se crée ,rien ne se perd ,tout se transforme .Notre brave Azzouzi affichait en cet instant émouvant ,l’air le plus savant du monde .Le jeu macabre venait de commencer : un peu de souffre ,un peu de magnésium ,un tout petit de rouge ,un peu de noir ,un liquide et pfffff .une fumée âcre et suffocante commença à envelopper la classe entière et c’est la panique ,les fenêtres donnant sur l’extérieur de la classe ont été toutes ouvertes .On criait ,on gesticulait et notre directeur ,qui le diable à ses trousses ,criait de toutes ses forces ,dénonçant la folie qui s’est emparée de la 3ème « B » …Do,ré,mi fa …avait laissé place à la douleur et à la colère
    - Bande de fous ,bande d’inconscients ,irresponsables que vous êtes ….Vous serez renvoyés ,je fermerai cette classe .
    L’événement fut longtemps commenté par les élèves du C.E.G ,tandis que les enseignants à chaque repère du cours affichaient manifestement leur mécontentement à l’égard de la 3ème « B » Pas le moindre sourire ,on raconte plus tard qu’une pauvre vieille qui passait tout juste au moment de l’ouverture des fenêtres avait perdu connaissance .L’illustre éclairé ,depuis l’échec de cette grande expérience ,avait signé un pacte avec le silence des carpes .
    Belfedhal Abderrahmane

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  10. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Une légende nommée « silimet Lahcen »
    Trézel ,Sougueur , c’est revoir l’enfant prodigue qui portait en bandoulière un tableau de moyenne dimension ,exposant fièrement les cinq petites affiches tuées du film du jour .L’enfant usait d’une petite cloche dont les tintement étaient si familiers qu’aux premiers sons ,o, disait déjà : »Voilà miloud qui arrive ,allons voir de près ce qu’il nous ramène. » L’esprit est déjà sur les lieux choisis par les maîtres de la mise en scène .Au beau milieu des canyons géants ,une rude bataille entre visages pales et peaux rouges est engagé .Les traces du combat sont visibles sur les couffins du ciné Nador .De superbes grandes affiches annonçaient les deux espaces qui leur sont réservés ;l’un constituait le prolongement de la façade avec la boulangerie ,aujourd’hui inexistante ,l’autre espace avec le spécialiste de la chaussure Maachou ……
    L’enfant faiseur de beaux rêves ,véhiculait chemin faisant ,l’information autour du film ,de ses acteurs et enfin tous les dévoiles possibles et ………………sur l’invincibilité du héros ,plus communément appelé « Zdak » en regard à sa droiture et à ses longues cavales sans répit pour que règnent justice et la paix .La salle est archi comble ,la petite cloche a bel et bien sonné dans les quatre coins du village.Avec le brave Miloud , on arrachait notre bonheur au lieu même où nous jouons au ballon .On saisissait au vol le plaisir de jouer et celui d’être à jour sur le menu du Ciné Nador .
    La légende est née avec l’éternel prochainement sur cet écran et le grand « pousse,pousse » trempé dans les sueurs chaudes et froides ,dans les palpitations et dans la crainte de voir la porte d’accès se refermer en affichant complet .Le grincement de la pave à glissière augmentait sensiblement notre déception .Les tickets vendus sous cape et à la barbe de notre brave Si Lahcène avaient accéléré l’assaut vers les bancs au bois rouge ,éliminant de la sorte toute possibilité de s’accrocher à une place …à même le sol .En guise de consolation et de petit calme après tempête ,on se rabattait sur une « maakouda bien grillée à l’huile « Lesieur » .La gargoote et le ciné Nador ,depuis plus de cinquante ans ont toujours gardé le sceau de bon voisinage .L’une ,à ce jour …….. et alléchante ……………,l’autre noyée dans la …………..des temps s’est hissée au rang des légendes .
    Avant la projection du film ,le ciné –Nador avait l’habitude de lancer une bande sonore…samara ,samara ……agréablement interprétée par une douce voix de l’orient et une autre beaucoup plus toxique …
    « quand je t’ai vu sur le balcon…….Ya Mustapha ,ya Mustapha …. »
    Le ciné Nador est épatant ,il était dirigée par une main professionnelle .
    Le M.G.M ,la Columbia Picture ,la Paramount ,La Twenty Ceintury Fox ,la …..n’ont jamais au grand jamais manqué le rendez-vous avec le Trézelien .Ainsi ont défilé tour à tour Kirk Douglas ,Randolph Scott ,Jeff Chandler ,Rod Caméron,But Lancaster,Victor Mature ,Anthony Quinn , Steve Reeves, Johnny Weissmuller,Tony Curtis , Charlton Heston ,…………..,Jack Palance incarnant le génie de l’image des supères productions en cinéma scope et en total scope Samsou et Dalila ,Attila ,les ……. du Bengale ,………,l’homme des vallées perdues en sont quelques exemples .
    A l’entrée du ciné ,le vendeur de « Louz » du kawkaw ….. ………….rendait davantage l’atmosphère plus captivante .Prenons place de plus près de ce qui se passe …….le film à grande audience a démarré depuis une vingtaine de minutes .Silimet Lahcène égale à elle-même ,baignant dans un calme absolu jusqu’à l’instant où le regretté Ziouèche s’est fourré le doigt dans l’œil du cyclone .En effet ,l’habile opérateur qui n’est autre que notre Ziouèche ,aimait de temps à autre s’offrir un malin plaisir à écourter une séquence jugée à son égard un peu en plus ….donc inutile…..seulement ,voilà ce n’était nullement l’air du célèbre commentateur de scène ,ce brun aux cheveux longs et souples et à la voix stridente ….Allel .La séquence ,une fois soumise aux règles du bistouri ,qu’un énorme et gigantesque sifflement traditionnel s’était mis en boule de neige ,créant un chahut indescriptible brillamment soutenu par une langue fourchue ,très difficile à neutraliser …………………………….Enfin le retour de la séquence travaillée avait ramené le calme et un léger refroidissement méfiant allel ,visiblement satisfait se tait ,le film poursuit sa cavale et nos yeux avec .Ziouèche s’est terré dans sa cabine et ce n’était que partie remise .Le bistouri soigneusement rangé ,attendait de pied ferme une occasion prochaine .Le ciné Nador disposait dans les mêmes conditions d’un extérieur actif .A l’aide des grattoirs ,l’équipe du Nador ,chaque lundi matin ,assez tôt ,procédait à l’élimination des restes ultimes des grandes affiches qui ont accompagné la projection des trois films de la semaine .Une épaisse couche de pâte blanche fort bien collante ,et revoilà que d’autres nouvelles affiches en couleur se mettent à saluer le petit matin Trézelien .Le menu assez varié ,répondait à tous les goûts …du pistolet à la dague des romains et jusqu’à l’appel de la jungle .Des fois ,ces belles affiches étaient astreintes à un silence pesant ,sans âme et sans appel ,provoquant chez tous une désolation insoutenable .Une panne imprévue ,persistait des jours durant plongeait le village dans un marasme crevant. Le technicien ,Ah,ce technicien ! ce mot magique, seul capable de réparer le sérieux handicap ,manquait hélas de pièces de rechange .La capitale ,c’est bien loin ,en attendant ….il fallait attendre …..Miloud avec sa petite cloche ………………..Ziouèche et son infatigable Tic ,attallah ,le secouriste ,en témoin voilé ,Allel et ses cris tarzanides ,Si Lahcène et sa torche torpille ,chassant et courant après les bruits insolites et suspects ,un grincement de porte sous pression permanente .tels étaient les premiers signes révélateurs d’une légende que nous retraçons avec l’ardeur de ces chérubins qui n’avaient jamais refusé de s’asseoir face à un écran de la dimension du monde .Ecran des rêves infinis ,combien de fois tes fibres ont vibré à l’écoute de celle qui avait chanté l’amour et la haine ,l’honneur et la trahison ,la richesse et la spoliation .
    Combien de fois ,la brune avait brillé dans la blancheur de tes éclats ,incarnant les réalités depuis les contrées ,les plus lointaines ,alors inconnues pour nous .telle était l’une de ces réalités remarque souvent interprétées par la fille des Indes …Mangala Durant l’entracte ,à l’heure où le film observait une pause ,tous les yeux sont alors braquées sur la buvette .Heureux ,ceux qui iront siroter un café ,un thé ou une limonade .Les chérubins se contenteront alors de se libérer tout simplement de leur folle énergie .Ils avaient tout juste de quoi payer leur place .La lumière s’éteint de nouveau ,le film reprend la piste qui doit l’amener à sa fin .Sous les éclats de la braise ,la brochette grillait .Honneur à celui qui a eu la noblesse artistique de nous réunir autour de parsi ouvrantes aventures ,il a pour nom Si Lahcène .Honneur à celui qui a véhiculé le Nador à travers les rues ,les ruelles et jusqu’aux « Soukifate des filèges » ,il a pour nom Miloud .
    Honneur à cette équipe à la fois complexe et soudée ,pour avoir permis aux innombrables boites métalliques de rouler et de tourner en rond sous l’œil vigile d’une torche torpille ,roulant sur des piles Wonder ;qui ne s’usent que si l’on sert .
    L’équipe du Nador à pour nom Ziouèche ,Zita ,Nagos ,Miloud ,attallah et Makhlouf .
    Des années plus tard ,la boite ensorceleuse fut contrainte à changer de main ,victime alors d’un système qui a terriblement manqué d’endurance sur la piste des géants .
    La salle prise d’assaut .La porte d’accès s’est refermée sur elle-même en affichant complet .La petite cloche a bel et bien sonné dans les quatre coins du village et jusqu’ aux portes de……………………..
    Ainsi naquit la légende du Djebel Nador .Elle a pour nom : Silimet Lahcène
    Belfedhal Abderrahmane

    Annexe

    Kirk Douglas, de son vrai nom Issur Danielovitch Demsky, est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma et écrivain américain né le 9 décembre 1916 à Amsterdam, dans l’État de New York. C’est le père de l’acteur et producteur Michael Douglas.
    Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas fut un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960. Nombre de ses films sont devenus des classiques, et il a excellé dans tous les genres : comédie (Au fil de l’épée), aventures (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), western (Règlement de comptes à O.K. Corral), péplum (Spartacus), guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la Gloire), drame (La Vie passionnée de Vincent Van Gogh). Douglas a tourné avec Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor…
    Connu pour son engagement démocrate, il fut un producteur courageux à une époque où le cinéma américain était en proie à une chasse aux sorcières, notamment en engageant Dalton Trumbo, scénariste présent sur « la liste noire d’Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme Les sentiers de la gloire qui fut interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens.
    Ambitieux, séducteur, mégalomane, il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public. Sa grande popularité ne s’est jamais démentie et il apparaît aujourd’hui, à 94 ans comme la dernière légende vivante de l’âge d’or de Hollywood. L’American Film Institute l’a par ailleurs classé 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps en 1999. Retiré du cinéma, il s’occupe de sa fondation pour les enfants défavorisés.
    ________________________________________
    George Randolph Scott, plus connu sous le nom de Randolph Scott, est un acteur américain né le 23 janvier 1898 et mort le 2 mars 1987 à Beverly Hills (Californie). Il est enterré au cimetière Elmwood à Charlotte (Caroline du Nord).
    Il fut l’archétype même du héros de western : le visage buriné, d’une nonchalance grave, il fut très populaire durant les années 1950.
    Selon certaines rumeurs, il aurait été homosexuel et aurait entretenu une liaison amoureuse de dix années avec le comédien Cary Grant.
    ________________________________________
    Jeff Chandler, de son vrai nom Ira Grossel (né à Brooklyn le 15 décembre 1918 et mort le 17 juin 1961), est un acteur américain.
    ________________________________________

    Rod Cameron est un acteur canadien né le 7 décembre 1910 à Calgary (Canada), décédé le 21 décembre 1983 à Gainesville (Géorgie)
    ________________________________________
    Victor Mature, de son vrai nom Victor Joseph Maturi, est un acteur américain né le 29 janvier 1913 à Louisville dans le Kentucky et mort le 4 août 1999 à Rancho Santa Fé , Californie.
    ________________________________________
    Anthony Quinn, de son vrai nom Antonio Rodolfo Quinn Oaxaca, est un acteur et artiste Mexico-Américain; d’origine mexicaine par sa mère et irlandaise par son père, né le 21 avril 1915 à Chihuahua (Mexique), décédé le 3 juin 2001 à Boston (Massachusetts, États-Unis).
    ________________________________________
    Steve Reeves, né Stephen Lester Reeves le 21 janvier 1926 à Glasgow, Montana (États-Unis), mort le 1er mai 2000 à Escondido, Californie (États-Unis), est un bodybuilder, acteur et scénariste américain.
    Grâce à ses mensurations exceptionnelles, il commença sa carrière d’acteur dans les années 1950. Il incarna des héros mythologiques comme Hercule et Énée. Sa carrière cinématographique sera plus que satisfaisante dans la mesure où il était l’acteur le mieux payé de son époque avec Sophia Loren. Lorsqu’il prit sa retraite précocement suite à une blessure, il se retira dans un ranch pour se mettre à écrire et élever des chevaux, sa passion de toujours.
    ________________________________________
    Johnny Weissmuller
    Johann Peter Weissmüller, en hongrois Weissmüller János, Péter dit Johnny Weissmuller (né à Freidorf[1], Autriche-Hongrie, le 2 juin 1904 – mort à Acapulco, Mexique, le 20 janvier 1984) est un sportif et acteur de cinéma d’origine austro-hongroise naturalisé Américain.
    ________________________________________
    Tony Curtis, de son vrai nom Bernard Schwartz, est un acteur et producteur américain, né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York (États-Unis), et mort le 29 septembre 2010[1] à son domicile[2] à Henderson[3],[4], dans le Nevada. Il fut marié à l’actrice Janet Leigh, mère de sa fille Jamie Lee Curtis, elle-même comédienne.
    Acteur incontournable des années 1950 et 1960, il est entré dans la légende du cinéma grâce à ses rôles dans Le Grand Chantage, Les Vikings, Spartacus et surtout Certains l’aiment chaud. Habitué aux rôles de playboy dans des comédies légères, il a su toutefois montrer qu’il était capable d’assurer un registre dramatique, notamment dans L’Étrangleur de Boston. Il est également connu pour sa participation à la série télévisée Amicalement Vôtre… avec Roger Moore.
    Retiré du cinéma, il s’adonnait principalement depuis les années 1980 à la peinture et à la photographie.
    ________________________________________
    Charlton Heston (de son vrai nom John Charles Carter) est un acteur, réalisateur et scénariste américain né le 4 octobre 1923 à Evanston, dans l’Illinois, et mort le 5 avril 2008 à Beverly Hills.
    Devenu une légende du cinéma suite à sa prestation dans Ben Hur, pour laquelle il obtint l’Oscar du meilleur acteur, il est l’un des symboles du cinéma américain des années 1960. D’abord héros bigger than life, il a associé son nom aux plus grandes superproductions de Hollywood telles que Les Dix Commandements, Le Cid ou Les 55 jours de Pékin, avant de s’illustrer dans des films d’anticipations dont les plus connus sont La Planète des singes, Le Survivant et Soleil Vert. Il a également été l’un des pionniers du film catastrophe avec 747 en péril et Tremblement de terre. De par son impressionnante carrure et son visage dur, Charlton Heston fut l’interprète idéal tout au long de sa vie de personnages virils et, la plupart du temps, honnêtes et bons.
    Alors qu’il fut engagé politiquement contre le racisme, et l’une des figures hollywoodienne du Mouvement des droits civiques dans les années soixante, son engagement républicain et son militantisme au sein de la NRA pour la défense des armes à feu, à la fin de sa vie, provoquèrent la controverse aux États-Unis.
    Atteint de la maladie d’Alzheimer dès 2002, il décida de mettre fin à toute activité cinématographique et politique. Le président américain George W. Bush lui décerna la Médaille présidentielle de la liberté, une haute distinction civile américaine, quelques années avant sa mort, le 5 avril 2008.
    ________________________________________
    Jack Palance, né Volodymyr (ou Walter) Palahniuk (en Ukrainien: Володимир Палагнюк, Volodymyr PALAHNIUK) (né le 18 février 1919 à Lattimer Mines (Pennsylvanie), mort le 10 novembre 2006 à Montecito (Californie) est un acteur américain d’origine ukrainienne.
    ________________________________________

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  11. Tahar Belfedhal Dit :

    Salut,
    il faut avoir une rubrique à cet écrivain, c’est un art,et une archive historique qu’on doit protéger…
    ces écrits nous expriment un passé d’une nation….

  12. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    Quand les esprits s’évadent « douga,douga,haba,haba »
    Il était une fois une superbe armoire qui embellissait merveilleusement la 4ème B ,à son tour ,elle veillait jalousement sur le contenu de l’armoire .le contenu de l’armoire à son tour s’étalait sur la splendeur de l’âge d’or de la poésie et de la littérature française ,celle du 19ème siècle .
    Parmi ces trésors ,les livres les plus attirants ,les plus captivants ,les plus reluisants étaient ceux dotés de disques .Le plaisir de lire et d’écouter ,tels étaient les atouts majeurs des maisons d’édition .
    Dans l’armoire ,il y avait aussi des livres des époques lointaines bien avant le 19ème siècle .
    L’honneur était à La Fontaine ….le renard avait déjà relevé la topographie des lieux.
    La 4ème B ,à l’instar des autres classes ,disposait d’un élève ,responsable de classe .L’élève en question ,dans un cadre bénévole ,rentrait en classe un peu tôt ,histoire de détendre un peu l’atmosphère de la classe ,pour être plus agréable ,plus légère ,plus convenable et s’assurer que les trésors sont bien gardés .
    Le brave élève aimait sérieusement l’acte bénévole .Un peu chaque matin ,un peu avant l’heure de pointe ,un regard furtif sur la corbeille ,on essuie le bureau du maître ,on s’assure que les fenêtres fonctionnent normalement ,un regard tout autour de la classe …et enfin un regard franc sur la caverne d’Ali Baba .
    Un jour ,on ne sait comment ,le brave gardien finit par vendre la mèche …Ö Sézame ouvre –toi … et c’est alors que l’on assista à un régal collectif des consciences pour le bénévolat.
    Désormais ,chaque jour verra un volontaire nouveau ,dynamique ,remuant et gagné à fond par le devoir de bien entretenir sa classe ….pardon ,je voulais dire bibliothèque .
    Un peu chaque matin ,le désir de nettoyer la classe ,avant la rentrée des élèves ,gagnait l’esprit des volontaires .Chaque matin ,en douce ,avec cependant une légère déformation silhoue ttique ,tour à tour la légende des siècles ,Madame Bovary ,les fleurs du mal ,la chèvre de monsieur Séguin ,le corbeau et le renard ,sous cape et bien accompagnés, dougua,dougua ,atterrissent entre les mains tremblantes des actionnaires du bénévolat :Victor Hugo ,Gustave Flambert ,Lamartine ,Baudelaire ,Ronsard ,La Fontaine ,Racine ,Balzac ,Jean Jacques rousseau et bien d’autres têtes pensantes ,avec le concours des âmes espiègles ,ont quitté la citadelle longtemps gardée par la 4ème B .
    Plus tard ,bien plus tard ,le coup mis à jour ,la caverne d’Ali Baba n’avait plus sa botte secrète ….A l’intérieur ,un tableau désolant ….des séries avaient perdu l’ordre chronologique des chiffres …..1-3-7ou 4—6-13….ou un superbe livre avec des pochettes sans disque.
    La clé confisquée ,notre sympathique Directeur ,Monsieur Ait Mouloud ne savait plus où donner la tête .
    Monsieur le Directeur ,vous permettez que l’on prenne en charge la classe et veiller sérieusement sur ce qui reste encore dans la bibliothèque ?
    ….Allez au diable ….seule ,elle est bien gardée.
    Les prémices de la 3ème B s’annonçaient avec les couleurs Haba …Haba mais surement .
    Au revoir cher Directeur ,nous nous reverrons certainement.
    Belfedhal Abderrahamne

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  13. http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr Dit :

    En ces temps là ,à Trézel
    • A la mémoire de l’élégant et vieux «tarbouche de l’icoule laarab .Si Benaissa ,el maïtar
    • En l’honneur et à la mémoire de nos pélerins ,aux bâtons (craies) de l’éducation et de l’enseignement .
    • A la mémoire de celui qui nous avait réunis autour des plus beaux actes du 7ème art si Lahcène .
    • A ce jeune Sougri qui s’est posé la question la plus simple et le plus profonde : « Et Sougueur ,comment que c’était ? »
    • A ceux qui ont élaboré « il était une fois Trézel » pour avoir dépoussiéré de leur rêve d’enfants la chaleur des buches taillées par la main indigène .
    • A tous les enfants du village nés sous la barrière de la paix et de la lumière .
    Je dédie ces pages qui vont suivre dans le présent internet .
    Maitre Belfedhal A.
    Avocat à la cour suprême et au conseil d’état

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez vous Poster un commentaire

Des avions et des hommes |
la rose |
pasmole |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | À savoir sur le phénomène I...
| Encrage
| LE BLOG DE MAITRE YVES TOLE...