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Des idées pour résoudre le chomage

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         Des idées pour  absorber le chomage

  1. Il est inutile de se battre pour une idée. Quand une idée est bonne, elle fait son chemin toute seule.      Roger Fournier       Extrait de La Voix

  2. Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.Joseph Joubert
     

    L’art n’est pas d’arriver avec des idéesneuves mais d’interpréter ces idées qui nous entourentdepuistoujours.    George Lucas
       

    autruchefemelle.jpgSujet d’étude  pour nos ingénieurs agronomes et vétérinaires.

    sujet  1 : l’autruche

    sujet 2 : les climats

    Peut-on élever les autruches à Sougueur?

    L’autruche est le plus grand oiseauafricain et, avec l’aptéryx, l’émeu et le nandou, elle fait partie du groupe des ratites .

    On distingue actuellement deux espèces d’autruches :

    Description

    Animal de grande taille (270 cm au maximum pour le mâle, 200 cm pour la femelle) et assez lourd (jusqu’à 235 kg pour le mâle, 120 kg pour la femelle), l’autruche est un oiseau qui ne vole pas. Son espérance de vie est d’environ 70 ans.

    L’autruche est le plus rapide des oiseaux terrestres. Elle se déplace en marchant et peut courir à une vitesse de 56 km/h. Ses pattes n’ont que deux doigts. Elle se repose sur le doigt intérieur, le plus développé, lorsqu’elle court. La faculté de voler a été remplacée par la puissance des pattes, qui lui permet de courir aussi vite que des mammifères.

    À l’âge adulte, la tête et le cou de l’autruche sont dénudés ou garnis d’un duvet épais. Le plumage du corps est abondant. Les ailes sont courtes mais normalement constituées. Il existe un important dimorphisme sexuel ; le mâle possède un plumage noir et blanc tandis que la femelle a un plumage brun terne. Ses yeux sont plus grands que son cerveau.

    Habitat

    Les autruches sont originaires des régions steppiques et subdésertiques à végétation clairsemée d’Afrique et d’Asie sud-occidentale. Via l’élevage, on en rencontre dans beaucoup de régions Europe, Australie, Amérique par exemple.

    Alimentation

    Les autruches sont essentiellement herbivores, mais leur régime est varié ; elles sont capables d’ingérer tout ce qui passe à la portée de leur bec.

    Ponte

    Un nid d'autruche

    Un nid d’autruche

    Polygames vivant en bandes, les mâles aménagent une excavation profonde dans le sol servant de nid.

    Avec une masse comprise entre 1,2 et 1,8 kg, l’œuf d’autruche est le plus gros œuf à coquille d’animal vivant et donc la plus grande cellule du règne animal.

    Élevage

    Oiseaux robustes d’élevage facilement domestiqués depuis longtemps pour la récolte de leurs pennes ornementales et pour leur chair, pour leurs œufs (de 20 à 100 oeufs par an et par femelle) leur cuir et leurs plumes.

    La viande d’autruche apporte autant de protéines et de fer que la viande de bœuf, mais elle est beaucoup moins grasse : 2 % de lipides contre 3 à 15 % pour le bœuf.

    De nos jours, les élevages d’autruches sont considérés comme un des projets agricoles les plus rentables. On les appelle souvent les « fermes de l’avenir » en raison de la grande variété de leurs produits (viande, cuir et plumes), de leur efficacité de production et de reproduction et de leur rentabilité potentielle élevée. Les autruches sont élevées commercialement depuis plus d’une centaine d’années (vers 1880). Les exportations annuelles de cuir d’autruche en provenance d’Afrique du Sud vers les États-Unis, avant les sanctions commerciales, ont atteint le record de 90 000 pièces en 1986. Après cette date, la pénurie de peaux a entraîné une augmentation des prix. L’élevage de l’autruche est devenu une activité intéressante dans laquelle divers entrepreneurs, en Europe et surtout aux États-Unis, se sont lancés pour essayer de satisfaire une partie de la demande internationale. L’élevage de l’autruche s’est enfin implanté à l’échelle mondiale.

    Wikipédia ,l’encyclopédie libre

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La survie de l’outarde passe par son élevage

Isabelle Brisson

 

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Présente dans dix régions françaises il y a trente ans, l’outarde (ici, une outarde houbara des Émirats Arabes Unis) ne subsiste plus qu’en Poitou-Charentes et dans le Midi. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Le centre reproducteur d’outardes canepetières de la Haute-Touche (Indre) vise à empêcher l’extinction de ce bel oiseau sauvage, dont les effectifs ont chuté de 80 % depuis vingt ans.

Les populations de l’outarde canepetière (Tetrax tetrax) sont en fort déclin en France et partout dans le monde. Ce somptueux oiseau de taille moyenne (40 à 45 centimètres) au corps brun marron à beige, extrêmement méfiant et difficile à observer, est doublement pénalisé par sa faible prolificité (seulement un poussin survit pour deux femelles) et la réduction drastique de son biotope naturel (prairies, grandes étendues plates).

Il y a une trentaine d’années l’outarde canepetière était présente dans dix régions françaises, y compris en Ile-de-France. Seules deux populations subsistent encore aujourd’hui. L’une composée de migrateurs vit en Poitou-Charentes et dans le Centre et va principalement se reproduire dans le Midi, en Espagne et au Portugal. L’autre, sédentaire, a élu domicile dans le sud de la France et compte environ mille individus. On estime que ses effectifs ont chuté de 80 % en l’espace de vingt ans.

Pour restaurer les populations de cet oiseau, proche des grues (ordre des gruiformes) un programme de conservation a été lancé sous la responsabilité de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle et la Société espagnole d’ornithologie.

 Le suivi scientifique de ce programme est assuré par le centre d’études biologiques du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Chizé, dans les Deux-Sèvres.

C’est le parc animalier de la Haute-Touche (Indre), une des antennes du Muséum, qui a été choisi comme centre d’élevage reproducteur. Le choix de ce centre a été fait en raison de l’excellence de son laboratoire de recherche en biologie de la reproduction qui s’est rendu célèbre en faisant naître des «bébés éprouvette» de cerf élaphe. Il participe en outre à des plans d’élevage internationaux de grandes antilopes, comme l’addax et l’oryx algazelle.

La LPO assure le suivi des outardes canepetières dans les milieux naturels à Sainte-Blandine (Deux-Sèvres), où elle collecte des œufs, les incube artificiellement et élève les jeunes poussins avant d’en relâcher une partie dans la nature et d’envoyer le reste à la Haute-Touche.

Insémination artificielle

Dans ce centre d’élevage, les oiseaux ont commencé à se reproduire en captivité et l’an passé 96 jeunes ont pu être remis en liberté. Les scientifiques estiment que relâcher 100 poussins d’outarde par an permettrait de réduire les risques d’extinction. À la Haute-Touche, des couples sont formés dans des volières individuelles où l’insémination artificielle est également pratiquée.

«Actuellement, l’insémination marche, mais nous n’en aurons probablement pas toujours besoin», explique Michel Saint-Jalmes. En effet, Vincent Bretagnolles, directeur du Centre du CNRS de Chizé (Deux-Sèvres) qui travaille sur le sujet depuis 1997, a découvert en 2005 avec surprise que ces oiseaux pouvaient se reproduire en captivité alors que l’on croyait cela impossible. Et c’est à Chizé que l’on équipe les oiseaux d’émetteurs ou de balises Argos, pour mieux suivre leurs déplacements, connaître leurs habitudes et leur biologie.

Pour être efficace, le plan de restauration doit s’appuyer sur le plan de restauration national des territoires agricoles, dont la deuxième phase vient de se mettre en route. «Quand les mesures agraires de restauration d’habitat sont mises en place, l’effet sur les outardes est positif, confirme Vincent Bretagnolles. Tel est le cas dans la région de Chizé, qui a vu ses populations d’outardes canepetières augmenter significativement. Malheureusement, les désignations et la contractualisation de zones Natura 2000 ne sont pas observées partout.»

Rappelons enfin le comportement très particulier des outardes canepetières pendant la période de reproduction. Les oiseaux forment des arènes, appelées «leks». Les mâles se regroupent pour parader en végétation basse, tandis que les femelles choisissent leur partenaire en fonction de caractères morphologiques ou comportementaux encore mystérieux. Le seul rapport entre mâle et femelle se produit au moment de l’accouplement. Et, soit dit en passant, c’est au petit «prret» émis vocalement par le mâle au moment des amours que cette outarde doit le «pet» inclus dans son nom commun

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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