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La Commune Mixte

27 septembre 2010

Sougueur au temps de Trézel

 

La conquête de l’Algérie n’était pas terminée que la France voyait, comme pour la Rome Antique, tout l’intérêt que représentait pour la paix l’accompagnement de cette pénétration militaire par un peuplement intensif de Colons Français. ——–

Pendant les premières années de la colonisation, ce furent les villes et les grandes plaines du littoral méditerranéen, la Mitidja surtout, qui bénéficièrent de ces mesures de peuplement. ——-Puis ce fut le tour des coteaux fertiles du Tell, barre montagneuse qui traverse le pays d’Est en Ouest. On y vit peu à peu se développer des villages en tous points semblables à ceux de la Métropole avec leurs clochers et leur toits de tuiles rouges entourés de champs et de vignes verdoyants. On était alors arrivé à retrouver le Limes Romain au-delà duquel peu de légions s’étaient aventurées. Mais le grand projet de civilisation et d’enrichissement de notre belle colonie ne pouvait s’arrêter là. Lancés à la poursuite des tribus nomades du Sud-Ouest que des chefs charismatiques soulevaient régulièrement, et dont le plus célèbre fut Abd-el-Kader, les généraux français, Lamoricière, Bugeaud, avaient incité leur gouvernement à prolonger, au-delà de cette frontière, la Colonisation.
—–Au début du XXè siècle elle se poursuivit donc entre Tell et Sahara, sur les Hauts Plateaux de l’Ouest, où à plus de mille mètres d’altitude, les populations nomades, s’adaptant aux lois de la nature, pratiquaient comme leurs ancêtres, l’Achaba. Cette transhumance coutumière consistait au printemps à s’acheminer lentement avec, familles, tentes, chameaux, chevaux et troupeaux, depuis les régions semi-désertiques des Chotts vers les collines verdoyantes du Tell pour fuir la sécheresse et la chaleur insupportable de l’été.
—–Au commencement de l’hiver, ils progressaient dans le sens contraire afin de soustraire leurs animaux aux rigueurs du froid. Sur ces hautes plaines, la majorité des terres n’avaient alors jamais été cultivées à l’exception de quelques lopins choisis par les nomades à proximité de sources ou d’oueds qu’ils avaient coutume de labourer et d’ensemencer afin de récolter, l’année suivante, à leur retour du Sud, le blé dur ou l’orge nécessaires à leur nourriture et à celle de leur cheptel. C’est ainsi qu’ils s’approvisionnaient en chemin. Arrivés dans les régions plus verdoyantes et plus peuplées du nord, ils vendaient une partie de leurs moutons et se ravitaillaient en tissus, céréales, épices, sucre etc… pour passer l’hiver dans le sud.

La Commune Mixte

—–En 1906, une commune mixte était créée dans la région de Tiaret. Elle recouvrit la moitié sud du Plateau du Sersou, à partir de la source Ain Dzarit et l’oued Mecheti au nord jusqu’au Chott Ech Chergui au sud.A l’ouest, la commune était limitée par les monts de Frenda, à l’est elle s’arrêtait non loin de Taguine, oasis rendue célèbre par la prise, en mai 1843, de la Smala de l’Emir Abd el-Kader par les troupes du Duc d’Aumale. Cette commune prenait le nom de la montagne la plus élevée de la région : le Djebel Nador.
—–Au début de l’année 1908, le premier administrateur de la commune, Mr Montière, chargé des projets de colonisation, parcourait à cheval, en compagnie
d’un géomètre et d’une petite troupe de protection, cet immense territoire de 1 173 000 ha prélevé sur le Harrar-Gheraba et s’étendant entre Tiaret et Aflou. La commune mixte du Djebel Nador était la plus étendue des communes d’Algérie. ll y rencontrait les responsables des principales tribus de la région, parmi lesquelles, les Ouled-Haddou, les Ouled-ZianCheraga et les Ouled-Sidi-Khaled, afin de négocier la cession d’une partie – le dixième en fait – de leurs terres communautaires, nommées par eux sabega, aux domaines de l’Etat pour l’installation de nouveaux colons.
—–L’application du Senatus Consulte du 22 avril 1863 rendait obligatoire le recasement et le dédommagement des populations qui auraient pu se trouver installées sur les terres choisies pour la création des centres. Ainsi certains fellahs avaient-ils la chance ou la malchance de faire l’objet de ces mesures, mais rien n’était entrepris avant que les chefs des tribus, réunis en djemaâ, ne donnent, par écrit, leur accord. Dans tous les cas, l’Administration prévoyait le maintien de terrains communaux de parcours en limite des concessions réservées aux colons pour ne pas gêner la transhumance, permettre le pâturage des animaux de la communauté villageoise ou des nomades lors du passage des caravanes et de leurs troupeaux évitant ainsi qu’ils ne créent des désagréments dans les cultures. L’installation des colons dans ces régions semi-désertiques devait favoriser les échanges avec les populations indigènes, créer des marchés où les nomades pourraient vendre leurs produits et s’approvisionner eux-mêmes, apporter des techniques nouvelles de culture des sols et d’élevage, enrichir en un mot le pays. Mais aussi peupler de français le sud de la colonie.
—–Quelques mois après l’achèvement de sa mission, M. Montière envoyait un courrier daté du 28 septembre 1908 au Préfet d’Oran, pour lui faire part du résultat de ses premiers travaux ; il proposait la création de cinq villages de colons répartis sur le territoire de la commune : Aïn-Dzarit, Tousnina, Matelaz,Aïn-Kermès et Médrissa. Le 29 juillet 1910, il signait un rapport sur la création du centre de colonisation
appelé par lui Medrissa, nom de l’Oued qui « coulait » à proximité du site choisi pour la construction du village, sur des terres occupées par des tribus Ouled Haddou du Douar Djedid et Ouled Zian Cheraga du Douar Ouled Benhaouar.
—–Ce centre devait se situer à 63 km au sud de la ville de Tiaret – arrondissement de Mostaganem – à l’intersection du grand chemin rural de
Trézel à Géryville avec celui de Frenda à El-Ousseukh. (En fait, jusqu’au début des années 50, la route goudronnée venant de Frenda et allant vers le sud, s’arrêta à Médrissa qui, pour beaucoup de gens de passage, était le bout du monde…).
—–II se composerait
d’un ensemble de 10 lots industriels, de 60 concessions agricoles comprenant chacune un lot à bâtir de 10 ares, un lot de jardin de 20 ares, un lot de petite culture de 5 ha et un lot de grande culture de 65 ha, 600 ha de terrains communaux de parcours et 600 ha de terres de réserves, le tout recouvrant un territoire de 5 540 ha. Les terres étaient, selon le rapport de l’administrateur, de bonne qualité, la région saine et sûre ». fi suffit de mettre la charrue en terre pour la faire produire » écrivait M. Montière. Au centre du village « tracé au cordeau » et autour d’une place, seraient édifiés des bâtiments communaux (mairie, école, poste, lavoir, abreuvoir.. de style Jonnart) et, sur la périphérie, des ouvrages tels que cimetière, aire à battre, pépinière, seraient réalisés.
—–Peu de temps après, en octobre 1910, une commission examinait sur place le projet de création du centre et l’approuvait dans un rapport daté de juin 1911, fortement inspiré de celui de M. Montière. Le 22 janvier 1912, la Commission Sanitaire de Tiaret donnait à son tour un avis favorable. Le 5 février 1912, le service Topographique du département d’Oran remettait les plans du centre de Médrissa à l’Administrateur.
Enfin, lorsque la Djemaâ des Ouled Haddou approuvait, début 1913, les mesures de recasement qui avaient été proposées tout semblait devoir permettre de projeter la mise en chantier des édifices publics et la vente des concessions.

L’élan brisé par la guerre

—–Hélas, peu de temps après la grande guerre interrompait un si bel élan. L’administrateur M. Montière, quittait son poste et le siège de la commune mixte du Djebel Nador était transféré à Trézel, le plus gros et le plus ancien village de la commune.
—–Les administrateurs qui succédaient à M. Montière, M. Lacave – Laplagne en 1917 et M. Croizier en 1919, n’avaient malheureusement pas la même vision des choses en ce qui concernait l’avenir du futur Centre de Médrissa. S’appuyant sur le rapport, daté du 3 mars 1914,
d’un ancien sous-préfet, M. Barbreau, ils s’efforçaient de démontrer aux autorités d’Alger et d’Oran que la région n’était pas propice à la culture des céréales et ne pouvait servir qu’à l’élevage du mouton par les populations nomades, comme cela s’était toujours fait, Ces tribus indigènes se partageaient déjà les milliers d’hectares que les domaines avaient réservés pour la création du village avec les colons installés à Trézel, Palat et Frenda. Les administrateurs faisaient donc traîner le projet, les raisons et les difficultés ne manquant pas espérant qu’il serait abandonné comme l’avaient été d’autres projets de création de centres dans la commune tels Ain-Saïd, Tousnina, Matelaz et Zeroualia.
—–Chaque fois qu’ils étaient « relancés » par le Préfet d’Oran ou le Gouvernement Général d’Alger, ils évoquaient la médiocrité des terres, la rigueur du climat (étés torrides et hivers très froids), les gelées printanières, l’insuffisance de, la source Ain Médrissa, l’insalubrité des eaux de l’Oued, les risques de maladies, l’irrégularité des pluies, l’inexistence des voies de communication entre Médrissa et le chef-lieu de la commune
Trézel, les dépenses nécessaires pour obtenir des rendements rémunérateurs, les difficultés rencontrées pour effectuer le recasement des indigènes etc…
—–Le 4 juin 1919, tenant compte de ces arguments dont la suite a montré qu’ils n’étaient pas dénués de fondements, le Gouverneur Général de l’Algérie, Monsieur J.B.Abel décidait de « surseoir jusqu’à nouvel ordre à la réalisation du projet de création du centre de Médrissa et d’attendre, notamment, l’homologation des opérations de Senatus Consulte dans l’ancienne tribu des Ouled Haddou ». Etait-ce la fin du rêve de M. Montière ? Heureusement pas, car le Gouverneur Général prenait simultanément certaines mesures telles que l’agrandissement des surfaces cultivables à affecter aux colons par la réduction du nombre des groupes agricoles de 60 à 40, l’amélioration des voies de communication. Dans les mois qui suivaient, il demandait que l’eau des sources Ain-Médrissa et Ain-Mébarek naissant toutes deux à proximité du Bordj distant de 5 km, soit analysée puis partiellement captée et conduite sous canalisations, pour l’alimentation en eau potable, jusqu’au village.

 

Le 12 novembre 1921, M. Sajous, géomètre, était désigné pour procéder à « l’étude du lotissement rural de Médrissa » ainsi qu’« au recasement des indigènes détenteurs de parcelles domaniales à l’intérieur du périmètre de colonisation… » Dans son courrier du 24 janvier 1922, l’administrateur, M. Croizier, évoquait encore les difficultés rencontrées par M. Sajous pour le recasement des indigènes, ceux-ci hivernant dans la région des Chotts et les conditions climatiques rendant impossibles les travaux topographiques mais il proposait :
—–« - De mettre d’ores et déjà en adjudication les travaux de première installation du centre de Médrissa (aucune occupation n’existant sur cet emplacement),
—–- De prévoir la mise en vente de toutes les concessions y compris celles des lots urbains, pour le 1er octobre 1922″.
—–Le 13 juin 1922, M. Daillet, géomètre du service topographique transmettait à M. le Préfet du département d’Oran le rapport définitif du projet de lotissement du Centre de Médrissa établi par M. Sajous et vérifié par son supérieur, M. Bray.

Les premiers travaux

—–Allait-on enfin, entreprendre les premiers travaux, rues, trottoirs, fontaines, bâtiments publics et procéder à la mise en vente des concessions ?
—–Pas encore !
—–Alors qu’on s’y apprêtait, le Préfet d’Oran, conquis par les arguments, qui ne manquaient pas de pertinence, de M. l’administrateur Croizier, ingénieur agronome, suggérait, à son tour au Gouvernement Général de l’Algérie, « l’abandon des projets de colonisation officiellement formés dans la commune mixte du Djebel Nador, l’action’de l’administration devant se limiter, dans cette région, aux encouragements à donner à l’élevage et à la colonisation privée« .
—–Cela voulait-il dire que Médrissa était menacé comme l’étaient, à coup sûr, les centres de Tousnina, Matelaz et Zeroualia ? Les documents que nous avons consultés aux Archives d’Outre-Mer d’Aix-enProvence ne répondent pas à cette question. L’histoire des centres de la région a, toutefois, montré que les trois villages cités ci-dessus n’ont jamais été créés par la France et que leurs terres ont effectivement servi à l’élevage ou ont été cultivées par des colons privés de la région de Tiaret. En 1937, elles furent en partie reprises pour servir d’agrandissements aux concessions des colons des villages d’AïnKermès et de Médrissa qui n’arrivaient pas à survivre avec les terres peu rentables qu’on leur avait attribuées initialement. Mais cela fait partie
d’un autre récit. Le 5 février 1923, le Gouverneur Général de l’Algérie, M. Steeg, écrivait en personne au Préfet d’Oran pour lui demander de « vouloir bien saisir à nouveau et de toute urgence, la Commission des Centres » afin de « conclure définitivement sur les chances de réussite de la colonisation officielle dans ce vaste territoire...« 
—–Nous n’avons pas retrouvé le rapport de la commission en question mais nous avons tout lieu de croire qu’elle s’est prononcée en faveur de la création du Centre de Médrissa puisque, après quelques échanges de correspondances en 1925 et 1926 entre le Gouvernement Général, le Préfet et l’Administrateur relatifs aux difficultés de recasement des indigènes, rien d’autre ne parût entraver le projet.
—–Par décision du Gouvernement Général de l’Algérie du 14 janvier 1928, « les 35 premières propriétés constituées à Médrissa, étaient soumises aux conditions générales du cahier des charges de la 18è vente à bureau ouvert« . Vingt étaient réservées à des familles « d’immigrants », 15 à des familles « d’algériens ». C’était donc au printemps 1928, 20 ans après le rapport de Mr Montière, qu’avait été créé Médrissa, le dernier village de colonisation en Algérie. Il allait naître dans la commune mixte du Djebel-Nador et serait le cinquième centre de la commune après les villages de
Trézel, Ain-Dzarit,El-Ousseukh et Aïn-Kermès qui avaient été créés respectivement en 1894, 1912,1923 et 1925.

Le courage des colons

—–Les colons qui venaient, pour une bonne moitié, directement de Métropole, étaient appelés les immigrants et parfois considérés comme des aventuriers un peu inconscients. Nombre d’entre eux ne connaissaient pas grand’ chose à l’agriculture et encore moins à la vie aux colonies. —–Ils bénéficiaient cependant de conditions financières quelque peu avantageuses, pour venir s’installer dans ce nouveau pays : gratuité des transports par mer et par chemin de fer, concessions vendues à bas prix.
—–Les autres acquéreurs, les Algériens, meubles et bagages chargés parfois sur un chariot tiré par deux ou trois chevaux, étaient souvent des fils de familles installées depuis des générations dans la colonie et qui avaient fait leurs preuves. Ils étaient tous désireux de créer leur propre exploitation, de se mettre à leur compte, acceptant de payer plus cher que leurs compatriotes de Métropole leurs futures concessions. Quatre familles nombreuses « recasées » du village voisin d’El-Oussekh complétaient la petite communauté des 39 foyers de peuplement du nouveau village. Au début les familles de colons vivaient sous la tente ou dans les baraques en planches sommairement construites.
—–Certains hommes, venus parfois seuls, dormaient même sous les chariots. Avec une grande détermination ils s’attelaient aux nombreuses tâches que l’installation dans cette nouvelle colonie nécessitait. En quelques semaines, les terres étaient défrichées, les arbres étaient plantés, les fondations des maisons étaient creusées, femmes, hommes, enfants servant de manoeuvres aux rares maçons que le village comptait car les indigènes étaient encore trop peu nombreux à venir demander du travail.
—–Ces « Pionniers » qui, en ce printemps de 1928, bâtissaient Médrissa avaient répondu à des conditions très strictes :
—–être français, marié ou bien veuf ou divorcé avec au moins un enfant mineur à charge, jouir de ses droits civils, n’avoir jamais été acquéreur, concessionnaire, à quel que titre que ce soit, de terres de colonisation et n’acquérir qu’une seule propriété, payer moment de l’achat, les 3/12è avec les frais de la vente sauf pour ceux qui bénéficiaient de l’attribution gratuite, s’engager à résider et à exploiter pendant une durée de 20 années.
—–Alors, personne à Médrissa ni ailleurs en France ou en Algérie, ne savait qu’on ne verrait plus se créer d’autre centre de peuplement français de cette importance en Algérie. Personne ne pensait que ce village qui avait mis 20 ans à naître, ne vivrait que 34 ans avec ses familles d’Européens, à peine le temps d’une génération, à peine la vie du Christ.
—–Car chacun pensait que l’Algérie resterait à jamais française et l’on se préparait à célébrer avec faste son centenaire.
—–Médrissa connaitra très vite les nombreuses calamités qu’on lui avait prédites . Terres peu généreuses, gelées de printemps, automnes secs, hivers rigoureux, étés torrides. Sirocco, sauterelles, grêle, paludisme, typhus, maladie des troupeaux et des céréales auxquelles s’ajoutèrent les crises économiques, la mévente du blé et les nombreuses tracasseries que l’administration et la Caisse de Consolidation faisaient subir aux colons endettés. Ces gens eurent à lutter dès le début et pendant près de vingt ans contre toutes ces difficultés au point que certains parmi eux abandonnèrent leurs biens ou furent déchus de leurs droits de concessionnaires. L’un d’eux, ruiné, désespéré, se jeta à la mer du pont du bateau qui le ramenait en France.
—–Les plus nombreux, victorieux enfin, ne connurent la réussite et la récompense de leurs efforts sur cette terre qu’ils avaient domestiquée que pendant quelques courtes années avant que ne se déclenche la guerre qui les contraignit à l’exode. —–Les années difficiles du début, puis les événements douloureux de la fin, n’avaient laisse
que peu de temps de bonheur à ces familles de pionniers avant qu’elles ne voient en 1962, disparaître cette belle colonie et s’effacer peu à peu leur œuvre.
—–« Une charrue, un champ,une femme, un enfant, voilà le bien suprême. L’homme est heureux avec ces trésors-là, n’importe où son pied va, la Patrie est aux lieux où l’on vit et l’on aime« 

E. Charton

—–Une monographie est en cours de realisation sur la vie brève du village de Médrissa. Cet ouvrage est réalisé par les descendants de ceux qui ont participé à la création et au peuplement de Médrissa.
—–C’est à leur courage leur opiniâtreté, leur travail acharné, leurs souffrances aussi qu’ils ont voulu rendre hommage en réunissant les rares souvenirs qu’ils ont pu sauver en partant et qu’ils ont gardés précieusement après l’abandon et la dispersion : photos et documents jaunis par le temps.
—–Nous souhaitons que leurs enfants trouvent
dans ces racines de papier, inspiration, valeurs, éthique et fierté d’y lire leur nom associé à des vies exemplaires,
—–Si vous êtes intéressé par cet ouvrage, vous pouvez l’ acquérir en vous adressant à

M. Carles Serge,
Amicale de Médrissa,
Quartier des 4 Tours,
13770 Venelles

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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