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Sougris ,manifestez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!

12 juillet 2010

Non classé

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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8 Réponses à “Sougris ,manifestez-vous !!!!!!!!!!!!!!!!”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    THEATRE
    Sur les traces de Saint augustin
    Mohamed Abaïd témoigne de la volonté des enfants de l’Algérie à revisiter l’histoire de leur pays ,aussi lointaine soit elle .Il revient en Algérie avec un projet de grande valeur culturelle civilisationnelle.
    Mohamed Abaïd est cette étoffe de comédiens algériens qui brillent sous les lumières des scènes de l’hexagone .Pourtant ,en Algérie,il brille autrement par l’anonymat total .Parti deux ans après l’indépendance ,cet enfant de Sougueur ,dans la région de Tiaret ,monte à l’assaut des scènes parisiennes. Rencontre et collabore avec des hommes d’envergure : Jerzy Grotowski ,le japonais Terra Yama ,Patrice Chéreau ….Avec ce dernier ,il est distribué dans les paravents de Jean Genet ,puis il joue dans l’épopée de Guelgamesh ,mise en scène par l’argentin Victor Garcia .Mohamed crée la compagnie El Kahina ,qui « luttait pour les libertés sous les régimes de Boumediène » parmi les pièces écrites collectivement .Pour que les larmes de nos mères deviennent légende et conflit de générations .Le public de la compagnie est essentiellement constitué de beurs .En 1982 ,l’homme de théâtre se lance aux côtés d’autres algériens de France ,dans l’aventure de radio beur ,qui avait une vocation purement communautaire ,il animait l’émission « Sophisme ou l’œil du cœur » .Côté cinéma ,il fut distribué dans des films de Okacha Touita ,Stéphan Kurk ,Neymet et il a joué avec Smaïn dans Le Passage du Tassili .Comme le couronnement de chaque carrière d’artiste se doit un retour aux « sources », Mohamed Abaïd décide d’émigrer dans le sens inverse .retour en Algérie il propose une pièce de théâtre qu’il adapte du roman franco –algéro-marocain ,Kebir Ammi ,Thaghaste .C’est l’histoire du retour du père de la chrétienneté dans la Numidie de l’ère romaine .Augustin rentre chez lui ,à Thaghaste ,après un long voyage à Rome .Ses amis sa famille et tous ceux qui l’ont connu n’en reviennent pas à l’idée de le voir .Rien de change dans la grandeur de l’homme ,si ce n’est cette maturité et détermination à vivre utile pour son peuple et sa religion ….
    ECHO ARTISTIQUE DE LA VOLONTE POLITIQUE
    Depuis que la volonté politique ,en Algérie ,s’est exprimée à la faveur d’une reconnaissance de l’apport de Saint Augustin à la culture chrétienne et universelle ,beaucoup d’ouvrages littéraires et d’histoire sont écrits .L’apport des artistes reste minime ,voire insignifiant .toute l’importance du projet de Mohamed Abaïd est dans la reconstitution du personnage et de son environnement .Il fallait encore y penser !
    Le théatre Calama (Guelma) est l’espace de prédilection pour le metteur en scène .Quoiqu’il est en restauration . « Je veux une inauguration digne de la grandeur du monument »,appuie t-il .
    La ministre de la culture ,Khalida Toumi ,a promis son aide à l’auteur du projet .Ce dernier à toute la volonté et la détermination d’aller au bout de son « rêve » Il compte réaliser en français ,avec des comédiens algériens et français
    Amine Khaled
    El Watan Lundi 30 décembre 2002 page 12
    Toute l’importance du projet de Mohamed Abaïd est dans la reconstitution du personnage de Saint augustin et de son environnement

    Envoyé par mimouni Omar
    Kathar Khirah

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Quand les planches se font tremplin
    Publié le: 23/02/10

    Par Wafia Sifouane

    Invité par l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), Mohamed Abaid, un artiste pluridisciplinaire qui a roulé sa bosse autant dans le domaine du théâtre que dans celui du cinéma et de l’audiovisuel, a animé, samedi dernier, un atelier de théâtre à la salle Atlas. L’atelier en question a été organisé dans le cadre des activités culturelles extra-événementielles que l’ONCI a intégrées dans son programme 2010. Quant à M. Abaid, il a, lui, marqué une pause dans sa carrière en France et a mis à profit ce temps libre pour venir transmettre son savoir aux jeunes débutants et amateurs. Hélas, les étudiants de l’Institut supérieur des métiers et arts de la scène et de l’audiovisuel (ISMAS) de Bordj El Kiffan, les premiers à être invités à participer à l’atelier, ne se sont pas présentés. Malgré cette défection et ce manque de sérieux et de professionnalisme, M. Abaid refusera d’annuler l’atelier et, partant du principe que tout individu peut avoir des talents de comédien qu’il suffira de déceler, il décide de travailler avec les quelques présents, dont les journalistes venus couvrir les activités de l’atelier. Evidemment, on ne se fera pas prier pour cette formation axée sur la diction et l’expression. Regroupés autour de l’animateur qui se choisira pour assistante Nesrine Belhadj, une comédienne professionnelle venue assistée par curiosité et besoin de se perfectionner, les stagiaires sont prêts à recevoir leur baptême des planches. Très à l’aise au milieu de ce groupe de jeunes inconnus, M. Abaid prend le micro pour se présenter avant de le tendre aux jeunes à qui il demandera d’en faire autant. Tout à tour, chacun devra se présenter et parler de ce qu’il fait, de son travail, de son quotidien, de ses perspectives, de ses ambitions…L’animateur ne pose aucune question. C’est en fait une manière de mettre les stagiaires dans le bain. «Cet exercice vise à rompre la glace et à favoriser la communication au sein du groupe», explique M. Abaid. Il demandera par la suite aux jeunes de saisir un texte au hasard et de le lire. Il veut une lecture théâtrale. «Il faut être convaincant et ne pas donner l’impression de lire un texte. Il faut incarner un personnage mais sans pour autant effacer sa propre personnalité», dira-t-il. Après quelques remarques concernant la diction et le contrôle de soi, il invitera le groupe à un autre exercice,

    physique cette fois. Déchaussés, debout sur un tapis, les stagiaires entament un exercice de respiration. «Oublier vos poumons et respirer par le ventre», demande l’animateur. Les stagiaires ont du mal à garder leur sérieux. Sans les brusquer, persévérant, le formateur arrive à leur faire faire l’exercice. M. Abaid sort son balafon et accompagne les st giaires de quelques notes de musique avant de leur demander de marcher, à pas mesurés dans un premier temps, au ralenti dans le deuxième temps et à pas diligents enfin. L’exercice nécessite de la concentration et une maîtrise du corps. Le stage sera conclu par une séance de lecture à haute voix et la lecture d’une longue phrase tout en respirant par le ventre. Évidement Nesrine coiffera au poteau tout le groupe. «J’ai profité de l’invitation pour venir animer cet atelier bénévolement. Je veux transmettre mon savoir méthodique sur l’expression verbale et la diction. Un comédien doit être crédible sur scène. Il faut qu’il maîtrise le passage de sa propre personne à un personnage sans perdre son identité. Il faut beaucoup de volonté pour se détacher de sa personne», déclare M. Abaid qui soulignera qu’au-delà de l’intérêt que présentent ces exercices pour les comédiens amateurs, la maîtrise de

    sa respiration et de sa diction est également utile dans la vie quotidienne.

    W. S.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Sur les traces de saint Augustin, d’Apulée de Madaure…
    Célébration du mois du patrimoine national
    Sur les traces de saint Augustin, d’Apulée de Madaure…

    En parcourant la région de Souk Ahras, surtout pendant cette période de l’année où la folie vernale fait des siennes, on comprend facilement que cette région ne peut que donner de grands génies qui, à leur tour, donneront beaucoup à l’humanité.

    Nous parlions entre autres de saint Augustin et d’Apulée de Madaure. Deux figures emblématiques que se sont appropriés ceux qui font grand cas des choses de l’esprit et qui maintenant sont plus évolués que d’autres. L’un est penseur, théologien, philosophe, (d’autres voient en lui le fondateur de l’homme occidental) ; le second passe pour le premier romancier de l’humanité avec son Ane d’or, qualifié en cette période antique de sorcier tant il était inatteignable en intelligence, celui qui disait sans ambiguïté aucune qu’il était berbère. Ces deux personnes de l’antiquité, qui avec leur génie avaient ouvert la porte de la modernité, sont donc originaires de Souk Ahras. Pourtant, en ce début du troisième millénaire, cette région reste à la traîne quant à la revalorisation de ses richesses culturelles, historiques et archéologiques. A ce jour, par exemple, la wilaya n’a ni maison de culture ni même un centre culturel. Autant la doter d’urgence d’un musée, et c’est ce qui a été fait. L’ancien hôtel de ville, bâti en 1887, d’un style architectural néoclassique, a été transféré dernièrement à la direction de la culture. Il fait l’objet actuellement de rénovation, de réhabilitation et de réaménagement en musée de la ville. Suivis par le bureau d’études Atelier 3 D, les travaux ont commencé au mois de décembre 2004 et s’achèveront au mois d’août 2005. Le coût global du projet est de 20 millions de dinars. Un musée qui sera un espace retraçant l’histoire à travers les différentes pièces archéologiques et autres muséales qui y seront exposées, selon les propos de Mme Zerarka Wafia, directrice de la culture de la wilaya de Souk Ahras. Une aile sera réservée au parcours de saint Augustin, et le sous-sol aménagé en ateliers d’arts plastiques et de moulage, ainsi qu’en une salle d’exposition. Le site de l’olivier de saint Augustin, qui était jusqu’il y a peu géré par l’APC, a été transféré à la direction de la culture, qui, selon un projet d’aménagement, va en faire un haut lieu de pèlerinage pour les touristes en quête de spiritualité et de la « baraka » du saint homme (pourquoi pas ?), et qui ces temps-ci viennent de plusieurs pays occidentaux, nombreux et à un rythme régulier. L’olivier étant connu pour être un arbre qui se régénère de lui-même, celui de saint Augustin qui lui servait de lieu de repos et de méditation, poussant sur l’un des trois mamelons formant la ville de Souk Ahras, est majestueux, en impose indubitablement au visiteur. Qui en doute n’a qu’à y faire un tour. Ces deux projets n’ont pu voir le jour ou n’ont pu atteindre ce stade de réalisation que grâce à l’enveloppe de 150 millions de dinars du programme spécial de relance économique devant servir à la mise en valeur, à la réhabilitation et à la conservation de quatre sites archéologiques d’une importance capitale, lesquels, classés patrimoine national, sont Thubursicum Numidarum (Khemissa), Madauros (M’daourouch), Thaghura (Taoura) et Tipaza de Numidie (Tifech). Ces 150 millions de dinars ont failli partir en fumée si une enquête déclenchée à ce propos ne les avait pas repêchés de la bouche même de ceux qui étaient censés les utiliser à bon escient. N’empêche, ces quatre sites ont déjà fait l’objet de mise en valeur, c’est-à-dire de construction de pavillons d’accueil avec toutes les commodités d’hôtel, parking, musée, administration, éclairage, mais aussi de travaux de réhabilitation, clôture du site avec de la ferronnerie du côté de la route et, en rase campagne, de zimmerman et de cactus. Restent les travaux de conservation, autrement dit l’intervention sur les monuments afin d’arrêter le processus de détérioration.
    Suivre l’itinéraire de saint Augustin

    A ce propos, les appels d’offres ont été lancés, mais une autre enveloppe ne serait pas de trop, puisque opportune et donc vivement souhaitée. Avant cela, ces quatre sites ont fait l’objet d’une étude entre 1997 et 2000 dans le cadre du plan sectoriel de développement. Cette étude qui vise bien sûr leur réhabilitation et leur conservation a aussi pour objectif de faire un circuit touristique dans le cadre du parcours de saint Augustin. En matière de mise en valeur et de réhabilitation, le paquet a été mis sur le site de Madauros, qui s’étend sur 70 ha, parce qu’il y avait l’université ou plus exactement l’une des plus anciennes escolae de l’Afrique du Nord. Madauros où saint Augustin fit ses études, où Maximus donnait ses cours de grammaire et où naquit le grand romancier Apulée. Outre les clôtures, un grand pavillon y a été construit avec des pierres, ne déparant pas le site, des chambres, des bureaux avec toutes les commodités de la vie moderne. Une bonne chose dans la mesure où Souk Ahras est dépourvue d’infrastructures hôtelières. Les principaux vestiges de cette antique ville romaine sont le forum, le petit théâtre, les différents thermes, les huileries, la citadelle byzantine et bien d’autres choses. S’étendant sur 120 ha, le site de Thubursicum Numidarum (Khemissa) conserve de nombreux vestiges. Le tracé de la ville est toujours visible ; l’on peut y voir aussi les restes d’un grand et beau théâtre, la platea vetus (l’ancienne place ou forum), le forum novum, les petits thermes et les grands thermes. Sachons que la source donnant naissance à l’oued Medjerda (anciennement appelé Bagarda) se trouve dans le site Khemissa. Comme dans d’autres sites, pas trace d’un quelconque vestige de la ville numide de Khemissa. Dans cette dernière a eu lieu une grande bataille entre les troupes de Takfarinas et l’armée romaine. Le site de Tipaza de Numidie (Tifech) conserve les vestiges des thermes et la citadelle byzantine, laquelle a été utilisée à l’époque des foutouhate musulmanes, date à laquelle elle deviendra Tifech. A l’époque médiévale, celle-ci donnera naissance à un âlama, Chihab Eddine Ettiffachi. Traversé par la RN 82, le site de Thaghura (Taoura) présente à gauche les restes de la chapelle et à droite ceux de la citadelle byzantine sur un pic rocheux surplombant la région. Remarque : Tel qu’il est actuellement, le nombre de gardiens de ces sites est loin de suffire.
    El Watan Edition du 15 mai 2005

    Par Abdelwahab. Boumaza

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Tourisme culturel
    Sur les traces de saint Augustin

    Le bus démarre très tôt en ce matin de début d’été. La majorité avait encore sommeil. Une escapade qui permet d’échapper à la routine et aller sur les pas des hommes qui nous ont précédés et qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire. A El Yachir (Bordj Bou Arréridj), on nous invite dans un café au décor traditionnel sous une immense kheima très accueillante.

    On reprend la route après avoir siroté des thés à la menthe. Arrivés à Batna et après avoir déjeuné à l’hôtel Chelia, nous nous sommes rendus au site romain de Timgad. C’est une ville touristique, classée patrimoine universel par l’Unesco et connue pour son festival annuel de musique et chanson. Ce festival est le seul événement attendu chaque année par la région pour sortir un tant soit peu de « l’inertie culturelle ». Il se veut une occasion pour les autorités locales en vue de transformer la région en un pôle culturel, touristique et même économique d’autant plus que les Aurès sont riches en talents créateurs et en potentialités naturelles. Le site comprend le Cardo Nord, large voie dallée bordée de colonnes conduisant à l’entrée principale du Forum, la bibliothèque, le Decumanus maximus, la voie transversale qui croise le Cardo à son extrémité, le Forum, les thermes du Sud, le théâtre, le Fort byzantin, le capitole, le marché de Sertius et l’arc de triomphe de Trajan, qui a été érigé au IIe siècle. Après cette escale, nous prenons de nouveau la route en direction de Constantine. L’ambiance est bon enfant. Nous arrivons à 21h 30. Les lampions de la ville scintillent de beauté. Les ponts de Sidi M’cid, de Sidi Rached et la passerelle piétonnière défient le temps. La vallée du Rhummel se perd à l’horizon.

    Cours et circuit

    Constantine est une ville sculptée par l’artiste divin de toutes choses sur des rochers. Au Grand Hôtel Cirta, une soirée animée par la troupe Aïssaoua a gratifié les invités d’un spectacle décliné en plusieurs tableaux artistiques haut en couleurs mêlant chants et danses et toute la palette du patrimoine culturel constantinois. Séductrice, Constantine garde sa musique comme une dot qu’elle apporte en temps voulu en offrande à tous les mélomanes qui veulent la conquérir. Un défilé de mode a montré les différents costumes traditionnels féminins. Le lendemain, on visite Madaure. Mille colonnes de calcaire bistre et de marbre fusent vers le bleu des cieux et attestent d’un passé glorieux en cette croisée de civilisations, également creuset d’augustes érudits : Apulée de Madaure, l’inventeur du roman moderne, Maxime le grammairien ou Augustin le saint. Le site reste à fouiller : le sous-sol de la région recèle de trésors mais, étant donné le coût des travaux, priorité est donnée à la restauration des sites déterrés. Mme Ouafia Zerarkadel, directrice de la culture de Souk Ahras, nous sert de guide. « Madaure est connue pour avoir eu l’université la plus ancienne en Afrique du Nord. C’était le centre intellectuel de la Numidie, c’est là que saint Augustin a fait ses études, tout étudiant qui voulait faire des études poussées à Carthage pour aller ensuite à Rome devait nécessairement passer par Madaure. La région est riche en eau, en oliviers et en céréales. » Ici et là, on croise des stèles épigraphiques qui parlent du passage de saint Augustin, le reste de trois églises, des basiliques juridiques et des sources écrites et même… la roue de la fortune. Elles témoignent d’un temps ancien, jadis très florissant où la vanité des hommes se disputait au désir d’hégémonie. Lors des fouilles, les archéologues ont trouvé un tas d’objets, la statuaire, des pièces architectoniques et des stèles. La spécificité du forum de Madaure, c’est que juste au milieu, les Byzantins sont venus et ont construit leur basilique sur le forum romain en réutilisant la pierre de taille des édifices publics avec des éléments architectoniques. On remarque plusieurs inscriptions à l’envers et des traces d’incendie. Il y a aussi des vestiges de système défensif : des escaliers où la sentinelle pouvait guetter l’ennemi. Frédéric Castel, journaliste dans une radio française, reste admiratif : « Je connaissais de nom les sites, mais c’est la première fois que je les visite et je réalise leur importance. A une époque où le monde est complètement déchiré (conflit d’Afghanistan et d’Irak) et où les gens ne comprennent plus le sens de ces tumultes parmi les nations, le voyage est essentiel pour comprendre l’autre. » Monseigneur Tessier, archevêque d’Alger, vient souvent à Madaure se ressourcer ainsi que des Italiens et des Américains, très attachés aux traditions. La prochaine étape a été le site de l’olivier. Selon la tradition, ce serait saint Augustin qui aurait planté lui-même cet arbre. « Il n’y a aucun document historique qui lie l’olivier à saint Augustin directement mais il y a un certain nombre d’éléments qui nous permettent de certifier cette hypothèse. Le premier est la tradition. A l’époque romaine, le fils majeur plantait un arbre dans la cour ou à la maison pour perpétuer la mémoire de son père. Cet olivier a plus de 1500 ans selon les botaniques. Saint Augustin est né entre le IVe et le Ve siècles , ça pourrait être un arbre de la même période de saint Augustin. On n’a pas besoin de le prouver ou avoir une motivation scientifique, ça nous fait plaisir à tous d’être convaincus que cet arbre qui a l’âge de saint Augustin soit réellement son arbre », explique un représentant d’une agence de voyage. Nous avons terminé ce périple par une visite de Annaba. La basilique de saint Augustin au sommet d’une colline, près des ruines, est imposante. Pierre Désira accueille la délégation et nous fait la visite des lieux. Une relique de saint Augustin (cubitus droit), encastrée dans un monument tumulaire le représentant couché sur son lit de mort, est conservée dans l’abside de la cathédrale. Ce haut lieu de la spiritualité catholique a aussi une vocation de dialogue entre les cultures et les religions. Naseer Shamma, luthiste irakien, a été invité pour animer un concert en ces temps où des pays se colorent de larmes et de sang…

    El Watan Edition du 31 juillet 2004

    Par Kamel Benelkadi

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  5. link building cost Dit :

    Eh bien, je cherchais les blogs français Parce que je veux apprendre le français. Pouvez-vous m’aider?

  6. domain name registraion services Dit :

    Certainly got what I was looking for, thank you..

  7. HADJ BENALI Dit :

    Bjr; concernant le message de ABDELHAK MEKKI panarabiste de souche,sachez mon frere que le resultat est la.faillite du panarabisme.

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