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Archive | mai 2009

Mille Bravo

29 mai 2009

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Vendredi 29 Mai 2009 13h09mn 59s


Auteur     : Mohamed (IP: 41.201.68.155 , 41.201.68.155)
E-mail     : dpsm31@hotmail.com
URL        :
Commentaire:
Je tiens a remercier Rabah d’avoir pris l’initiative d’ouvrir le débat sur ces Monuments de l’éducation.Je tiens à remercier aussi les promoteurs de ce blog.
Bonne continuation à tous.
Sougueur , ma ville natale a enfanté plusieurs Grands Messieurs et grandes dames tous domaines confondus. Je leur rends hommage , je ne citerai pas de noms de peur d’omettre quelqu’un. Encore une fois mille Bravo
Voir tous les commentaires sur cet article:
http://bonjourdesougueur.unblog.fr/2009/02/10/bravo-trezelienne/#comments

 

HISTOIRE D’UNE TALOCHE COLLECTIVE

23 mai 2009

3 Commentaires

Journal Liberte du Samedi 23 mai 2009

L’Algérie Profonde

NOIR ET BLANC

Par : MUSTAPHA MOHAMMEDI

Un vieil ami d’enfance abandonné sur le bord de la route par cinq fautes d’orthographe qui l’ont éliminé du circuit scolaire et qui a fini par devenir tôlier me lance souvent cette boutade :

Suite...
“Avec l’école Jules-Ferrari (entendez par là Jules Ferry), on ne va pas loin. On retape les carrosseries.”  L’école coloniale, en effet, n’a pas laissé que de bons souvenirs et n’a jamais fait de cadeaux aux indigènes. Le passage en 6e par exemple était sanctionné non pas par un examen, comme c’est le cas aujourd’hui, mais par un concours. Draconien où n’étaient filtrés que les meilleurs. À cause de cinq petites fautes d’inattention en dictée, comme je le rappelais plus haut, l’élève était sûr de prendre la porte avant même la proclamation des résultats.
C’était le tarif qui nous était imposé et il fallait faire avec. Mais il y avait plus méprisant encore dans le système. Dans les Hauts-Plateaux, les écoliers ne pouvaient composer le jour de l’examen que sur présentation d’un certificat médical attestant qu’ils ne sont atteints d’aucune maladie. Les Européens, bien sûr, n’étaient pas soumis à cette humiliante épreuve.  Aussi invraisemblable que cela puisse paraître aujourd’hui mais nous étions discrètement surveillés dans nos classes. Mais qui pouvait bien avoir peur de nous, on n’était pas plus haut que trois pommes ?
L’administration. Pour elle, un “bougnoul” qui ouvre un livre et un “bougnoul” qui s’affranchit.
Et un “bougnoul” qui s’affranchit est un “bougnoul” à problèmes.

HISTOIRE D’UNE TALOCHE COLLECTIVE

Trézel (aujourd’hui Sougueur) est un bourg à 26 km au sud de Tiaret, sur la route des dunes et du désert. Nous sommes en mai 1953 et les élèves du cours moyen première année de l’école Jeanne-d’Arc attendent la nouvelle institutrice stagiaire. Il n’est pas encore dix heures, quand soudain, une jeune femme d’à peine 20 ans ouvre la porte et se dirige droit vers l’estrade. “Silence !” hurle-t-elle devant des enfants tétanisés. Après l’appel des noms qu’elle écorchera volontairement et quelques commentaires peu amènes sur la tenue des uns et l’hygiène des autres, elle administrera une gifle bien sonnée à l’élève de la première rangée pour avoir chuchoté à l’oreille de son camarade. C’en était trop. Le plus âgé d’entre nous, qui avait 15 ans, se lève et sort carrément de l’établissement par une porte de secours. Nous le suivrons tous. Prise de court, l’institutrice cafouille, s’affole et tente de faire barrage à la mutinerie en retenant l’un par sa djellaba, l’autre par le col de sa chemise, mais en vain. La volière s’est vidée en quelques secondes.
Le lendemain matin à huit heures, toute la classe, directeur en tête, était convoqué dans le bureau du maire, M. Salado. Après avoir savonné en privé notre vieux pédagogue, il nous fera introduire un à un dans son cabinet pour nous corriger. Deux taloches pour chaque élève en plus de quelques coups de pied pour les plus grands. La rébellion se paie, même si elle est en culotte courte.

Fatima ou l’histoire d’une maladie qui ronge sa famille

19 mai 2009

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Samedi 14 Mars 2009

 

Quand il s’agit de souffrance, on dit qu’elle s’atténue devant celle d’autrui. Ce qui nous rappelle un adage populaire, qui dit que «La visite aux malades apaise ta propre douleur», certes par le degré de gravité, s’ajoutent patience et courage des plus souffrants.

[...]

Chaïbout Naceur ,Formateur bourrelier

19 mai 2009

3 Commentaires

Chaïbout Naceur ,Formateur bourrelier dans ARTISANAT logodzprBOURRELLERIE ET SELLERIE
Des métiers dans la meule du temps
Mohamed ABDELLI  - Mercredi 28 Mai 2008 – Page : 21

Originaire de Sougueur, une région à forte densité artisanale, Chaïbout Naceur poursuit le chemin des ancêtres. Il se déclare le fils de la «Khaïmat Essroudj». Son père est sellier depuis 1967. Cependant, ce métier de la chevalerie et de la noblesse, épicentre de la culture des Hauts-Plateaux, n’est pas dans sa période de cristallisation.
[...]

Pour la rencontre entre trézéliens

6 mai 2009

0 Commentaire

[Bonjour de Sougueur 02] Commentaire sur : « Photos »

Mardi 5 Mai 2009 21h08mn 02s


Auteur     : mohamed chaalal (IP: 41.221.16.125 , 41.221.16.125)
E-mail     : moh7100@yahoo.fr
Commentaire:
Bon courage pour le nouveau née pourquoi ne pas ajouter  un lien pour les rencontres et la correspondance entre les trézeliens……….merciVoir tous les commentaires sur cet article: http://bonjourdesougueur.unblog.fr/photos/#comments

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