RSS

Archive | 3 août 2008

L’élève du magicien,par Nora Aceval

3 août 2008

0 Commentaire

elwatanlogo4.gifEdition du 10 novembre 2007

 

L’info. au quotidien

Le Grevisse : la bonne cuvée

publication

Le Grevisse ou le Bon Usage arrive dans les librairies. L’édition 2007 – la quatorzième du nom – a mis dix bonnes années à mijoter son jus pour nous offrir un élixir de première qualité. Ce fidèle ami des amoureux de la langue française a vu le jour en 1936 en Belgique sous la houlette de son fondateur Maurice Grevisse. Au départ, rien ne le prédestinait à un avenir planétaire aussi retentissant. Avant de devenir une référence dans le monde francophone, l’ouvrage avait essuyé le refus de deux grandes maisons d’édition. Il a fallu le flair d’un modeste imprimeur de province pour qu’il voit le jour. Son aura s’accentua au fil des décennies pour accompagner un large éventail d’usagers. Ce qui fait la particularité du Grevisse, c’est sa facilité d’accès. Il sert aussi bien au débutant qu’à l’enseignant ou au ciseleur de mots. Il participe à la démocratisation de l’apprentissage de la langue française rompant ainsi le monopole des ouvrages similaires mais inaccessibles. La nouveauté de cette 14e édition réside dans l’enrichissement et l’actualisation de son contenu ainsi qu’une mise en page plus aérée. De consultation aisée avec un agrandissement de son format, l’ouvrage permet une lecture confortable. Son lancement en Algérie a coïncidé avec la tenue du Salon international du livre. Le Groupe De Boeck, maison éditrice du Grevisse, a eu la main heureuse en invitant André Goosse, coauteur et successeur de Maurice Grevisse. Il nous a fait l’honneur d’un entretien qui sera publié la semaine prochaine.

- Un conte, une morale

Superbe ouvrage que L’élève du magicien, ce conte du Maghreb raconté avec un rare talent de pédagogue par l’incontournable conteuse professionnelle Nora Aceval. Traduit de l’arabe vers le français avec une concision qui frise la magie, ce conte est le dernier-né de notre Nora nationale installée là-bas en France. Il raconte l’histoire d’une mère pauvre qui vivait seule avec son fils. Fahim – c’est son prénom – était renommé pour son intelligence. Devant ses prédispositions, elle l’envoie étudier malgré sa pauvreté. A l’école, où il sera en pension, vont se dérouler des événements inouïs. Des scènes ahurissantes droit sorties de la fertile imagination de nos ancêtres. Et tout au long des aventures, Fahim arrive à s’en sortir. Au point de dépasser son enseignant lequel est en réalité un magicien maléfique. Au-delà de la qualité esthétique de sa confection rehaussée par des illustrations superbes d’Emre Orhun, l’attrait de ce conte réside dans sa portée éducative. Le verbalisme ennuyeux des cours magistraux sont inopérants pour transmettre et expliquer aux enfants des valeurs cardinales telles : le savoir, l’honnêteté, la justice. Ce qui n’est pas le cas de ce conte « L’élève du magicien. Un véritable outil didactique.

(Publié en octobre 2007 aux éditions Le Sorbier )

Kadra Norredine

3 août 2008

0 Commentaire

elwatanlogo3.gifEdition du 17 novembre 2005

L’info. au quotidien

Fête du centenaire à l’INA

Manifestations scientifiques

En collaboration avec l’association des anciens élèves, l’Institut national agronomique célèbre son centenaire. Une série de manifestations scientifiques a été élaborée. Ce programme s’étalera du mois de novembre 2005 au mois de juin 2006.

Outre les professeurs chercheurs, des ministres, en l’occurrence R. Ben Aïssa, M.S. Mimoun et M.A. Kadra, respectivement ministre délégué au Développement rural, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques et enfin, ancien ministre de l’Agriculture, contribueront à ces manifestations. En marge de cet évènement scientifique, des expositions des travaux réalisés à l’INA ainsi que des tables rondes animées par des anciens cadres et élèves de l’INA sont prévues. Une session portes ouvertes a été programmée par les laboratoires de recherche et les départements pédagogiques. Des visites guidées à l’intention des lycéens figurent également dans ce programme.

Par Lamine B.

espaces culturels et sportifs

3 août 2008

0 Commentaire

elwatanlogo2.gif

Edition du 21 octobre 2007

L’info. au quotidien

Sougueur : Les associations de jeunes en colère

Dans une longue déclaration ayant sanctionné un point de presse, jeudi, à la maison de la presse, animé par certaines associations de la ville de Sougueur, il est fait état d’une « décrépitude avancée des infrastructures de jeunes ».

Dans cette importante commune de la wilaya, l’utilisation des espaces culturels et sportifs est aux antipodes des vœux de la jeunesse locale. Les plaignants qui auraient agi ainsi à la veille de l’audition des walis et des directeurs de la jeunesse pour braquer les feux de l’actualité sur la situation de ces infrastructures, dont certaines ont été récemment réceptionnées, insistent sur la nécessité de revoir la stratégie en matière de prise en charge de cette importante frange de la société. Ces préoccupations sont concentrées, rappellent les rédacteurs de la lettre, sur la situation de la maison de jeunes « Maachou Ahmed », qui connaît d’éternels travaux de réfection, avec en sus l’injection par les autorités de conséquentes enveloppes financières. Depuis, les carences en moyens d’étanchéité et des travaux de peinture, en passant par l’insuffisance de l’éclairage et du chauffage dans la moitié des salles et de l’absence de salles d’eau, tout est matière à dépenses inutiles, en plus de la situation de la salle de cinéma qu’ils voudraient voir réhabiliter en salle de spectacles, dans une région qui a de loin la plus importante concentration humaine, après Tiaret, et le foisonnement culturel et artistique qu’elle charrie. S’agissant du tout nouveau centre scientifique et de loisirs, les jeunes trouvent « sa mission pédagogique quelque peu dévoyée » car « transformée en une grande salle de jeux », en dépit de la floraison de cercles de jeunes avides de recherche, de savoir et d’activités en rapport avec les lieux. La jeunesse de Sougueur n’a pas omis de signaler cette gestion anachronique de la piscine semi olympique, inaugurée en grande pompe en été 2007 et qui risque de dépérir de par « sa prise en charge quelque peu aléatoire » du fait de « l’emploi d’un encadrement provenant du filet social ». Un sous encadrement qui a fait générer déjà des perturbations et une dégradation annoncée de l’infrastructure, dont le prix d’accès est fixé à 100 dinars/l’heure par enfant.

Par A. K.

3 août 2008

0 Commentaire

elwatanlogo1.gif Edition du 25 novembre 2006

L’info. au quotidien

Actualités

- Connaissez-vous les TICE ?

Ce jeudi 23 novembre a vu l’Ecole normale de Bouzaréah renouer avec la nostalgie du temps jadis. L’époque ancienne où les instituteurs égayaient les salles de classes, les couloirs bordés de colonnes et les espaces verts. Cet endroit mythique est un livre d’histoire vivante. Ses moindres recoins sont autant de pages qui nous renvoient l’image émouvante de ces pionniers de l’école algérienne anciens pensionnaires des lieux. Hommage furtif à nos aînés : une rencontre pédagogique a été animée par trois jeunes instituteurs venus de Tiaret où ils exercent. Les invités ont eu droit à une démonstration de savoir-faire pédagogique exécutée avec brio.

MM. Mohammed Azzouz, Rabah Benmesbah et Rabah Benali nous ont fait part de leur expérience dans la pédagogie du projet avec utilisation des nouvelles technologies. La particularité de leur démarche repose sur le caractère ludique et varié des propositions d’activité offertes à leurs élèves. Des activités qui déclenchent l’appétit et stimulent l’envie d’apprendre. L’approche par la découverte est privilégiée en ce sens où l’élève s’implique dans la situation d’apprentissage et en devient acteur principal. Cette approche s’appuie sur des supports variés : imagiers, cassette audio, maquette d’un mini zoo, tableau de sons. Autant d’auxiliaires didactiques qui sont sortis droit de l’imagination créative de ces enseignants. Ils les ont conçus et confectionnés avec les moyens modestes dont ils disposent aidés en cela par leurs élèves et leurs parents. Comme quoi « quand l’enseignant veut, il peut ». Ces maîtres ont cherché à intégrer dans leur pratique de la classe l’outil informatique et les Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE). L’outil multimédia permet, grâce notamment à Internet, la découverte d’une multitude de textes qui peuvent servir de référence aux enfants. Il permet également de visualiser les travaux réalisés, de les enregistrer puis de les rediffuser lors des séances d’évaluation collectives ou individuelles. Au cours de cette rencontre, des séquences filmées en classe ont été projetées. Elles ont été réalisées dans leurs écoles respectives situées dans les périphéries des villes de Tiaret et de Sougueur. Des établissements vétustes et démunis mais qui fonctionnent au rythme de l’engagement des équipes pédagogiques. Ce dont profitent les élèves tous issus de milieux défavorisés. Les images diffusées dans le documentaire nous les montrent pleins d’entrain et de motivation. Ils ont affiché des capacités d’assimilation étonnantes. Ils étaient beaux à voir dans les exercices en langue française. Des saynètes de marionnettes, des chansons, des dialogues mimés : tout une panoplie de performance dans la langue de Voltaire. Dans un album illustré de photos d’élèves de 4e année primaire, on pouvait lire, rédigée dans une graphie quasi-parfaite la fiche d’identité de chacun d’entre eux : une prouesse à faire rougir des adultes ou des étudiants d’université. « Cette après–midi passée à l’Ecole normale de Bouzaréah nous a requinqués, ici à Alger ce ne sont pas les moyens qui manquent. On peut donc réaliser de belles choses. » Ainsi a conclu une institutrice algéroise émerveillée par la belle prestation de ses collègues tiaretis. L’assistance a demandé à ce que de tels échanges soient plus fréquents. Un souhait partagé par les membres de l’Association des enseignants de la wilaya de Tiaret, initiatrice de ce rendez-vous insolite dans un paysage scolaire algérien des plus amorphes.

- Ahmed Tessa

Activité de la troupe El amel

3 août 2008

0 Commentaire

elwatanlogo.gifEdition du 3 juin 2006

L’info. au quotidien

         Limg0301.jpg’après-midi et à l’initiative du département français de l’université Ibn Khaldoun, beaucoup d’enfants ont pu apprécier des morceaux de chants andalous, exécutés par les bambins de l’école musicale El Amel de Sougueur…

[...]

123

Des avions et des hommes |
la rose |
pasmole |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | À savoir sur le phénomène I...
| Encrage
| LE BLOG DE MAITRE YVES TOLE...