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Mohamed Benhanafi

25 juillet 2008

Non classé

Il écoute avec attention ces voix venues de Frenda, de Sougueur… presque oubliées mais qui naturellement reviennent familièrement dans son oreille, comme si cela datait d’hier.benhanafi

HOMMAGE DE LA RADIO CHAÎNE II À UN DE SES PRÉCURSEURS

Ovations pour «le maquisard du verbe» Mohamed Benhanafi

Mohamed Benhanafi était certainement l’homme le plus heureux de la terre en cette soirée de jeudi 7 février. L’artiste, l’homme, le poète, adulé, choyé, gâté, élevé au summum de ce qu’il a lui-même hissé de patrimoine, de terroir…..

D’où le déclic à chaque fois que dans la discussion, il est évoqué telle période de sa vie, telle autre de la radio, encore une autre relative à sa Kabylie natale, lui, le natif de Larbaa Ath Ouacif et bien sûr le pays dans son entité, lui qui a été du combat de la première heure dans la région de Tiaret. Et de préciser : « 7ème zone, wilaya 5, secteur 2 ». Emu d’entendre des voix venues de là-bas, recueillies au micro du journaliste qui s’est déplacé dans cette contrée spécialement pour retrouver d’anciens moudjahidines comme lui, ses compagnons de lutte. C’est à partir de là que Benhanafi se laisse à aller à la confidence, l’emprisonnement, la traque, la torture…

«Jusqu’à maintenant je maintiens avoir pris part à la révolution, parce que j’en ai été convaincu. Et j’ai combattu pour le combat et non pour la gloire ou un quelconque dividende ! D’ailleurs je n’en ai jamais eu ! Et je ne cherche ni gloire, ni argent ! Je suis heureux ainsi… » Il écoute avec attention ces voix venues de Frenda, de Sougueur… presque oubliées mais qui naturellement reviennent familièrement dans son oreille, comme si cela datait d’hier.

Il se souvient d’un certain « capitaine Jeannot que l’on appelait le colonel du désert, qui avait dit après une grande bataille de 11 jours dans la contrée de Aflou et où beaucoup de pertes chez l’ennemi ont été enregistrées, avoir besoin de dizaines de milliers d’hommes pour arriver à bout de cette région pourrie, parce qu’il n’arrivait pas à s’en sortir devant la détermination des Algériens qui n’avaient d’armes que la foi en leur patrie». raconte Benhanafi.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Mohamed Benhanafi”

  1. Zitahar Aït Cherif Dit :

    paix à celui qui nous a fait écouter les plus beaux poèmes de Kabylie du plus ancien au plus récent,son Djihad et ses composées resteront pour long-temps dans nos mémoires.

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