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Archive | 21 juillet 2008

Brahim Saci nous a rendu visite

21 juillet 2008

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J’ai visité ce site avec plaisir. Voici un article du journal algérienews du 14 juillet 08, parlant de moi..
 »
Le malaise incommensurable
des plus démunis
la ville a du mal à respirer en ce moment. C’est le mois
de juillet mais le soleil est presque absent à Paris. La venue de nombreux
dirigeants politiques du monde pour le sommet de l’Union Pour la Méditerranée
fait chambouler les plans de circulation dans cette merveilleuse cité,
capitale mondiale de la culture.
Sécurité oblige, le parcours de nombreux bus est
dévié. Mais Paris ne vit pas uniquement pour cette rencontre politique dont
on sait d’avance l’incertitude de ses résultats. Paris est plutôt une halte
incontournable pour les artistes et les rêveurs. Brahim Saci en fait partie. Avec sa guitare en bandoulière, il ne
cesse de parcourir les nombreux bistrots algériens, après son travail au
service culturel de la mairie de Paris. Universitaire, Brahim Saci a fait l’ensemble de sa scolarité à Paris mais il est
resté toujours à l’écoute de ce qui se passe en Algérie, son pays natal.
C’est au début des années 90, qu’il enregistra son premier album de
musique chaâbie. Sur les traces de son idole de toujours, Slimane Azem,
il séduit de nombreux mélomanes, de création en création. Quand on
écoute Brahim Saci chanter, on a l’impression d’entendre
Slimane Azem, excommunié des médias algériens durant de longues années.
La poésie de Brahim Saci, écrite en kabyle et en français, est limpide et
profonde ; elle raconte la réalité de l’immigration et de l’Algérie sans aucune
tricherie. Elle est à l’image de l’homme qu’il est : un être sensible et
généreux, essayant tout le temps d’aider les uns et les autres. Brahim Saci est aussi un grand lecteur : son appartement dans le 20eme
arrondissement de Paris est plein de livres. Tout ce qui s’écrit sur
l’Algérie, on peut le trouver chez lui. Brahim Saci est conscient des malheurs de l’exil. Loin des
siens, la solitude est souvent amère. «Ne me comprennent que ceux qui
ont marché sur mes pas. Cependant le génie de la création ne doit pas
faire oublier la grande solitude intérieure, nécessaire pour aller au
plus profond de soi-même et pouvoir en ressortir le meilleur. Il est bon
d’être seul car la solitude est difficile à vivre, et plus une chose est
difficile, plus elle doit être pour nous une raison de nous y attacher.
C’est de la peine que naît la création, comme une pluie fertilisante que la
terre attend avec impatience, comme un acte de charité, un lien entre la
poésie et la mystique. Donner sans rien attendre en échange, même si les
poèmes sont payés avec tant de souffrances. Il y a une nécessité de dire pour
ne pas sombrer. Aborder l’art avec amour car seul ce sentiment profond permet
de le saisir», me dit-il. Brahim Saci revient périodiquement en Algérie. Mais il est parfois triste
de constater la perte de certaines valeurs dans le pays de ses ancêtres
: comme le manque de solidarité, la course effrénée vers l’argent facile ou
encore le malaise incommensurable des plus démunis. Le plus grand souhait de Brahim Saci, c’est de voir une société civile autonome
s’attaquer aux vrais problèmes. Ce souhait de l’artiste est certainement
partagé par une foule d’individus »
écrit par l’écrivain Youcef Zirem.

Kourak Saad Walid

21 juillet 2008

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Salut…..

Merci  pour ta réponse moi aussi j’ ai joué avec L’IRBS depuis les poussins jusqu’ à ma réussite au Bac .je suis en 2ème année universitaire (architecture)et signataire avec une équipe de régional 2 FCH

Le petit Walid est très soucieux de son équipe IRBS,il voudrait que ça change ,que son équipe retrouve l’ élite…..

il nous rappelle notre grand Ait Rached .

il se soucie aussi de la ville ,de son architecture qu’il nous a envoyé une panoplie de photos.Merci walid et bonnes réussites (études +football)+ talaa ya walid

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A la mode les algériens refont souvent leurs faiences, D’ici là ,je referai ma maison et trouve-moi une autre jolie maison merci walid

Forum Social Algérie

21 juillet 2008

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Nous nous sommes déplacés à Oran, Sougueur et Tiaret pour débattre de notre programme d’action 2006, et des perspectives d’évolution du FSA. Et nous avons été, encore une fois convaincus, que c’est le réel qui livre les réponses le plus pertinentes.

Le réel du terrain n’est pas celui livré par les analyses les plus savantes ou les débats de salon ou d’alcôve.

C’est à Oran, le projet d’Université Populaire de Jeunes qui va prendre progressivement son envol selon quatre axes : droits et libertés, histoire et philosophie, développement économique et développement social. Une université à créer de toutes pièces et qui n’aura pas besoin d’amphi et d’installations sophistiquées, mais essentiellement de la volonté des jeunes pour construire « une université par les jeunes et pour les jeunes ».

A Sougueur, c’est la lutte pour un environnement de qualité pour nos enfants, le combat contre la désertification qui est aussi la lutte conte « les barons de la steppe » et de meilleures conditions de vie pour les encavés de la cité des 100 logements…….

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Sougueur, des familles entières sont emmurées. Près de deux cents personnes recensées. Elles vivent dans des vides sanitaires ; des caves, sans aération, ni lumière. Certains, croupissent là depuis plus quinze ans, telle Khalti R’biha……….qui occupe un espace de 2 mètres carrés ; une tombe pour une emmurée vivante ! Et, pour comble, elle est retraitée de l’OPGI. Elle a déposé un dossier pour attribution de logement social depuis 1985. Mais personne ne lui a répondu ; au plus, lui a-t- on servi de vagues promesses. Elle vit là avec son fils de trente ans, et sa fille divorcée avec un enfant à charge. En pénétrant, le pas mal assuré, dans ce sous-sol obscur, il fait presque nuit à neuf heures du matin ! On suffoque, l’air est irrespirable, une forte odeur d’égoût vous agrippe pour ne plus vous lâcher ; des enfant le teint blafard, vous regardent. Leurs pupilles interrogatives éclairent notre chemin.. ! ils nous mènent a un endroit collectif, un réduit, où pour accéder à des toilettes de fortune, on doit monter une échelle de quatre marches….pour faire ses besoins !….oui mes amis ils vivent a un niveau plus bas que l’égout du bâtiment ! Une vielle a eu une double fracture du tibia, en chutant de l’échelle menant aux toilettes !

Kada, coordinateur du forum social de Sougueur, retient ses larmes ! Il ne veut plus pleurer ! Il a créé l’association des «  ENCAVES DE SOUGUEUR ». Alors que des centaines de logements ne sont pas encore distribués. Parce qu’il se bat avec les damnés de la terre pour faire reconnaître leurs droits à un logement décent, Kada a reçu la visite des services de sécurité, pendant son absence de la ville. Durant deux jours ….le bruit a couru qu’il avait été arrêté ! Pourquoi ? Pourquoi harcèle-t-on Kada ?.

Par contre, on ne harcèle pas ceux qui, à Sougueur, possèdent plus de cent hectares, trafiquent sur le dos des éleveurs et des paysans, ou ceux qui se font établir des attestations de chômage pour bénéficier des 95 points du barème d’attribution d’un logement !…. on utilise aussi, des prête noms et les commissions d’enquêtes se font souvent berner !

FA et SMB

Khiati Omar,Sougueur

21 juillet 2008

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IRB Sougueur
Des résultats acceptables, mais…

L’Ittihad de Sougueur qui évolue en division, inter régions, Centre, à sa tête Khiati Omar en sa qualité de coach, est en train de réaliser un parcours acceptable vu les résultats obtenus jusqu’à présent par les coéquipiers de Rouane. L’équipe vient de passer à la sixième place après avoir occupé la treizième position durant le début de saison, se retrouvant ainsi avec trois (03) victoires et deux(02) matchs nuls ramenés de l’extérieur et pas chez n’importe qui (Bentalha et El-Biar). Malgré ces performances encourageantes certains admirateurs ou détracteurs ne cessent de critiquer le choix, voire le travail de l’entraîneur. Pourtant M. Khiati Omar n’est pas à présenter, un professeur de sport avec un diplôme du deuxième degré et une expérience considérable qui lui servent à mener, à merveille, sa formation vers la bonne voie.

Auteur: B. Kalakhi

Nous invitons monsieur khiati à nous remettre son cv

merci

Sougueur et ses problèmes

21 juillet 2008

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Le soir d’Algérie

Jeudi 22 juin 2006

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Sougueur, dans la wila ya de Tiaret, étouffe sous le poids des problèmes, se plaint de malvie, malgré l’opulence financière que vit le pays. Des militants associatifs consentant l’effort synergique dans le cadre d’un comité d’animation, lui-même démembrement local du forum social algérien, ont fait le déplacement hier sur Alger pour dire la douleur de ces 17 familles qui se meurent dans des caves depuis 27 ans, de ces 53 autres qui ne dorment de crainte d’un écroulement de l’immeuble menaçant ruine qu’elles habitent, de cette mère de famille victime d’injustice.

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Sofiane Aït Iflis – Alger (Le Soir) – Si Abed joue du luth, dans les locaux d’ Alger Républicain, ce n’est pas qu’il a le cœur de gaieté débordante. C’est sa façon à lui de se raconter, de dire sa misérable de vie. Il reste digne, en dépit de tout. Il a l’âge pour la retraite, mais il n’en a pas. Il fabrique de ses mains fébriles des luths qu’il vend à 400 DA pour permettre à sa fille d’aller encore à l’université. Combien sont-ils dans la situation de Abed en Algérie, eux qui ne joueraient pas forcément du luth mais qui boivent chaque jour que Dieu fait le calice jusqu’à la lie ? Plus qu’on ne se l’imagine, assurément. Le pays vit, pourtant, une opulence financière sans précédent. Le filet social ? En tout cas, il ne profite pas à Abed et à beaucoup d’autres qui sont dans une situation de dénuement semblable à celle qu’il vit. Le logement, objet de maints programmes, ne profite également pas à tous les nécessiteux. Illustration : 17 familles, soit 80 personnes, dont 65 enfants, vivent en véritables troglodytes dans des caves depuis 1975. Elles ont eu beau réclamer un logement décent, il n’y eut à leur égard, au fil des ans, et une infinité de complaintes, que silence méprisant. Il fallait qu’elles menacent publiquement de recourir à un suicide collectif pour qu’elles soient entendues. C’était en 2003. Elles ont eu droit à une promesse de relogement. Rien qu’une promesse. A ce jour, elles habitent encore les mêmes caves. Avec, en plus, une menace d’expulsion qu’elles se sont vu signifier. L’association dont elles se sont dotées pour faire entendre leur cri de douleur est attaquée en justice pour «trouble à l’ordre public et atteinte à la sûreté de l’Etat». Diar-El-Ferh, quartier de Sougueur, ce n’est guère la joie. 53 familles vivent avec l’angoisse d’un écroulement de l’immeuble qu’elles habitent. Un danger sur lequel le CTC a averti en 2004. «Le wali que nous avons rencontré avant-hier a dit ignorer le problème», a révélé un représentant de l’association du quartier. Sougueur, c’est aussi le calvaire de cette mère de famille qui, pour avoir revendiqué un droit, se retrouve entraînée dans les dédales de la justice avec, en prime, des condamnations. Cette femme a recouru à la justice pour se faire délivrer auprès d’un employeur privé une attestation de travail pour son époux qui y a travaillé plusieurs années durant. Elle obtient gain de cause. Mais la décision de justice n’est pas appliquée. Tout naturellement, elle a dénoncé cette situation, dans la presse y compris. Ce qui lui a valu des procès. Et des condamnations. Elle ne sait plus à quel saint se vouer. Elle se bat comme elle peut. Dans la solidarité que lui apportent ses camarades du comité d’animation, conglomérat associatif.
S. A. I.

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