RSS

Archive | 3 juillet 2008

Notre ville

3 juillet 2008

0 Commentaire

coeur201.gifSans titrecoeur201.gifL'esplanade

Il était une fois Sougueur de Monsieur Ait Mouloud Mouloud

Texte dédié à tous les pionniers amoureux de l’art de la ville de Sougueur .

Il était une fois Sougueur comme un astre lumineux

Rayonnant par sa ferveur pour le théâtre, les arts et les jeux

Dans toute la wilaya, aux villages populeux.

Les pionniers jeunes et vieux

Avaient semé pour le mieux

Des notes de musique, des chants harmonieux

Des dialogues talentueux

Des danses, des mimes gracieux.

Des dessins, des peintures, des décors fastueux.

Ces pionniers jeunes et vieux

Sillonnaient sans relâche les espaces et les villes

Pour apporter à tous un peu de joie, un peu de rêve dans le cœur de chacun …

Parmi ces pionniers, certains ont disparu

D’autres ont vieilli, aigri.

Leur enthousiasme affaibli

Mais par bonheur, après tant de malheurs

De désert, de sécheresse et de leurres,

Des graines,il y a longtemps semées,

Ont réussi à germer,à s’élever,à fleurir,

Relève dynamique

A laquelle nous souhaitons

Plus de paix, de bonheur et sensations. 13/07/2001

premireparticipation.jpg

 

 

 

 

 

 

Sougueur avec Google Maps
Population en 2000: 68654 habitants.
Ne comprend pas les banlieues.

Région administrative: Tiyarat .

Villes de plus de 50 000 habitants:
Point le plus à l’Est de cette carte: -8.673868° (longitude)
Point le plus au Nord de cette carte: 37.093723° (latitude)

 

 

Sommaire

H
Histoire de la commune

Présence française

Commune mixte créée en 1894 dans le département Oran arrondissement de Tiaret

Elle doit ses origines à la nécessité reconnue d’étoffer de villages les grands espaces vides des hauts plateaux.
Trézel est la capitale du Djebel Nador, pays du mouton.
Son nom est celui d’un général Chef d’Etat Major de l’Armée d’Afrique, Ministre de la Guerre, organisateur des bureaux arabes et du corps des Zouaves : Camille, Alphonse Trezel (°5.01.1780
Paris – + 1860).

A l’origine Trézel était destiné à devenir un centre purement agricole, céréales et vignes, mais les gelées de printemps, le sirocco, la faible pluviométrie ou les orages de grêle désastreux orientèrent la majorité des agriculteurs vers l’élevage du mouton. L’élevage extensif dirigé vers la production de la viande et de la laine, se pratiquent sur près de 1 million d’hectares suivant le mode transhumant.

Le pays du mouton constitue un immense plateau barré par les quelques sommets du Djebel Nador et du Djebel Amour, sans cesse balayé par les vents du Nord-Ouest, doté d’un climat continental et connaissant une faible pluviosité. C’est une steppe, une terre aride avide d’eau où poussant une maigre végétation semi arbustive et des graminées sauvages. Ces plantes rabougries et chétives quand l’humidité fait défaut reprennent tout de suite vigueur après quelques orages pour se transformer en un tapis vert et nourrissant. Pour compenser le manque de pluie et per mettre aux ovins de se désaltérer 70 puits d’une profondeur moyenne de 60 m ont été creusés, distants de 10 à 15 km. Au printemps, c’est la vente des agneaux et la tonte. Les marchés hebdomadaires voient des entrées d’ovins atteignant le chiffre de 12 à 15 000 têtes donnant lieu à des transactions d’une ampleur surprenante.
C’est un des plus gros marché d’ovins d’Algérie. Plus au Nord, outre l’élevage, nos agriculteurs produisent

Les deux Oueds enserrant le village, l’Oued Mina et l’Oued Sousselam et la mul titude de sources permettent aux maraîchers de satisfaire la population en légumes frais et alimentent le village en eau potable, deux châteaux d’eau sont construits assurant une réserve satisfaisante.

Commune de plein exercice en 1945

Le rôle de Trézel dans le Djebel Nador, l’augmentation sensible de la population, allant de 7 000 h en 1948 à 17 000 h en 1961, la prospérité de son marché et la com pétence de son équipe municipale dirigée par le Député Maire Xavier Salado, ont déterminé son évolution qui s’est manifesté notamment dans l’équipement du Centre au point de vue scolaire, urbanisme et habitat. Deux groupes scolaire dispensent à plus de 2 000 élèves un enseignement allant de la maternelle au cours complémentaire.

Les activités culturelles se manifestent par la création de différents clubs et la fréquentation de salles de cinéma, le Ciné Nador, la salle Paroissiale et le plein air en été en sont la juste illustration. Quant aux loisirs extérieurs, les bons coins ne manquent pas permettant à toute la population de pique-niquer, de pêcher ou de chasser. A l’occasion des fêtes de printemps, les familles entières se dirigent vers les prairies et les Oueds avoisinants pour passer la journée au grand air et faire un repas sur l’herbe.

Au village trois communautés vivent en parfaite harmonie et partagent leurs joies, leurs peines, et leurs fêtes suivant les traditions de leur religion respective. On se souvient de l’Abbé Chanson, notre curé. Aussi les responsables du village organisent plusieurs grandes fêtes qui drainent la population régionale, 14 juillet, fête du sillage, fête des vendanges. Les bals ont lieu sur la magnifique place de la République ou dans les différentes grandes salles de l’agglomération. Soulignons qu’à Trezel, la fusion des éthnies fut totale ; nous comptons de nombreux mariages mixtes (Botella, Daouadji, Garcia, Beros, le capitaine Toumi dont l’épouse était Lorraine…) ce qui explique l’absence de racisme.
Le service de santé est assuré avec efficacité par les médecins en poste, le dispensaire permet également de recevoir toutes sortes de patients pour les différents contrôles sanitaires. Dernier docteur de 38 à 63 : le Docteur G. Parrot.

  • Source : Extrait partiel de la Revue PNHA n° 43

 

LA SUPERCHERIE D’UN COLON
Les oranges de la sainte
03 Mai 2007
– Page : 18 

[...]

Des avions et des hommes |
la rose |
pasmole |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | À savoir sur le phénomène I...
| Encrage
| LE BLOG DE MAITRE YVES TOLE...